Publié par : dominique le : 5 décembre 2009






Je n’aurais jamais du me vanter de mon manteau geranium, et pof! un tag rouge .
Voici donc un morceau de manteau avec boutons noirs .
Mais, en fait , le rouge n’ est pas ma couleur, il y aurait comme un conflit d’ energie .
En vrac, des trucs rouges ici et la : accessoires de sport, confiture, livre, mes celebres poivrons de decembre qui s’ accrochent aux branches encore, une bougie sur fond inquietant de masque de Bali, et j’y tiens, le nichoir de mon rouge-gorge qui a refuse de poser pour la posterite . Et pour amuser la galerie, une jolie gouache maison, copie de dessins russes illustrations de contes .
Publié par : dominique le : 1 octobre 2009
Les editions 10/18 publient cet automne sous le No 4257 de la collection GRANDS DETECTIVES, un roman de Lee Jackson
” L’ ange de Leather Lane ” .
Titre original : ” The Mesmerist’s Apprentice “, ( publie avril 2008 ) . 
Traduit de l’ anglais par Eric Moreau .
Lee Jackson est passionne par Londres , celui de l’ epoque victorienne . Il a, depuis 2003 , publie six romans a suspense, ou la capitale britannique, au XIX eme siecle , est le decor commun a toutes les intrigues .
Il faut aussi mentionner son dictionnaire historique illustre, et son site : www . victorianlondon.org qui vaut d’ etre consulte . Il vit a Londres .
Une jeune femme Sarah Tanner tient un etablissement ” Dining and Coffee Rooms ” dans le quartier commercant de Leather Lane a Londres, en ce milieu du XIX e siecle . Une bande de jeunes voyous vient semer le desordre avec un but precis, recuperer discretement dans la confusion organisee par eux , des papiers compromettants , voles chez un avocat alcoolique et cedes a bas prix, par un clerc ignorant, comme emballage pour viandes et fromages aux commercants de la rue . Sarah qui voit son commerce et la paix du quartier menaces , decide d’ enqueter sur cette mysterieuse affaire . Au meme moment, son ancien amant dont elle est toujours eprise secretement, un jeune vicomte marie depuis un an, revient vers Sarah pour lui demander son aide discrete . Les parents du jeune homme semblent etre sous l’ influence d’ un individu qui se dit medecin et pratique le mesmerisme, melange d’ hypnose et de magnetisme . Sarah decouvre que la jeune fille qui assiste le medecin dans ses demonstrations de mesmerisme sur scene, se trouve etre la garde-malade du pere du jeune vicomte et aussi la soeur du chef de la bande qui sevit a Leather Lane . Quel est est le lien entre tous ces gens qui ne devraient jamais se croiser socialement, que se passe-t’ il ?’
L’ intrepide Sarah va au risque de sa vie et par les moyens les plus astucieux mais aussi les plus hardis, demeler l ‘ echeveau et mettre a jour un terrible secret de famille .
Ce roman presente toutes les qualites recherchees dans ce genre de litterature d’ aventure . Il captive, distrait et instruit , c’ est une source d’ energie . Remarquablement bien ecrit, dense, il procure la satisfaction attendue .
C’ est la suite d’un ouvrage ou Sarah et le vicomte faisaient leur premiere apparition ” Une Femme sans Peur “, publie par le meme editeur, No 4212 . Mais l’ auteur fait en sorte que l’ on peut apprecier ce roman sans avoir lu le precedent .
ISBN 978-2-264-04871-4 378 pages .
Publié par : dominique le : 30 septembre 2009
Delphine de Vigan nous propose son roman “Les heures Souterraines ” . Il s’agit, a mes yeux, d’une oeuvre originale et intelligente .
Presentation de l’ editeur : ” Mathilde et Thibault ne se connaissent pas . Au coeur d’ une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions . Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai .
Les heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d’ un monde prive de douceur, ou l’ on risque de se perdre, sans aucun bruit .”
J’ ai eu envie de lire ce livre parce que j’avais entendu que le sujet en etait le harcelement moral pour lequel j’ ai un interet depuis une dizaine d’ annees . J’ etais curieuse d’ en decouvrir un traitement romanesque .
Il ne m’ a fallu qu’ une soiree pour parcourir cet ouvrage . En effet, Delphine de Vigan sait ou elle va et nous conduit habilement et efficacement a travers une histoire beaucoup plus complexe que ce a quoi je m’ attendais .
Pendant des annees, l’auteur a emprunte le meme trajet dans le RER pour aller travailler, repetitions acceptees jusqu’ au jour ou cela bascule, ou cela devient invivable, ou les heures souterraines sont effroyables a supporter d’ autant plus que c’est pour aller travailler dans un milieu hostile , dans l’entreprise. Rejet du transport, des automatismes, des milliers de gens comme soi, autour de soi, et rejet de la ville qui grouille, lamine, rend invisible, epuise et rejet de l’ entreprise le lieu absolu de l’abus de pouvoir impuni . Le quotidien est devenu harassant, il tue . Et la solitude que l’ on eprouve, que l’ on soit entoure ou pas , est mortelle .
Ainsi est nee l’ idee de ce roman ou les personnages principaux ne sont pas Mathilde et Thibault mais la Ville et l’Entreprise .
C’ est le petit-matin, le 20 mai . Mathilde creve de souffrance psychologique, l’angoisse l’ empeche de trouver le repos .
Il faut que quelque chose se passe . Quelque chose d’ exceptionnel . Pour sortir de la . Pour que ca s’ arrete .
Mathilde est allee consulter une voyante . Elle y est allee parce qu’il n’y avait rien d’autre, pas un filet de lumiere vers lequel tendre, pas un verbe a conjuguer, pas de perspective d’ un apres .
Le 20 mai votre vie va changer .
Elle reve, elle espere, elle attend quelqu’un qui comprendrait, qui l’aiderait, qui dirait stop !
Mathide est la cible d’un harcelement moral par son superieur depuis neuf mois . Elle est epuisee et a peur de ne pas y arriver . Et pourtant, la quarantaine, veuve depuis dix ans, mere de trois jeunes garcons qu’ elle eleve seule, l’ entreprise l’ a sauvee il y a huit ans quand enfoncee dans son veuvage, elle ne pouvait plus avancer . Elle a retrouve alors l’ energie, la joie, s’ est fait des camarades de travail, a gagne la confiance de son chef, accumule les heures supplementaires, et a cree un foyer joyeux et securisant pour les trois garcons qui poussent bien malgre la cruelle absence de Philippe leur pere .
Thibault, medecin urgentiste a Paris, la quarantaine , souffre a en crever . Il est fou d’amour pour Lila qui ne l’ aime pas . Les nuits sont belles, mais il n’y a pas de vie de couple, dans la rue, elle ne le touche pas, ne le regarde pas, il n’existe pas . Et elle dit merci, merci apres l’amour, merci pour le repas, merci merci merci . Elle ne donne rien .
Il n’arrive pas a dormir parce qu’ il l’ aime et qu ‘ elle s’en fout … Lila n’est pas programmee pour tomber amoureuse de lui …
Il va la quitter, c’est le 20 mai , il lui semble que c’ est une bonne date … il se dit qu’ il ne va pas y arriver .
Les deux chapitres qui suivent sont consacres a la description de la genese et du processus du harcelement moral et il est clair que l’auteur a pris la peine de se renseigner .
Mathilde comprend que le chef veut sa peau . …….Et, en miroir, le chapitre suivant…
Thibault prend conscience de la sterilite de sa relation amoureuse , ce jour la peut-etre il avait compris que rien ne pourrait vivre ni grandir entre eux …
Et voila, le decor est brosse, les personnages situes, le 20 mai peut commencer .
En une succession de chapitres de trois a quatre pages, alternant Mathilde et Thibault, l’auteur nous fait vivre cette journee particuliere de rupture pour l’un comme pour l’autre, puisque Mathilde demissionnera et Thibault acceptera que son amour se termine avec une facilite eprouvante, Lila lui dira merci , froidement soulagee de l’ economie d’ un drame inutile .
L’ habilete de Delphine de Vigan est de nous faire imaginer jusqu’ au bout de son roman, que ces deux-la ne peuvent que se rencontrer et s’ aimer, enfin .
Cruelle Vigan, ils finiront par se croiser dans cet horrible metro et… rien .
L’ Entreprise a gagne, Mathilde a renonce a se battre, et la Ville a gagne, elle a “impose sa cadence, les heures d’affluence ” .. les intersections de trajectoire individuelle et solitaire ou il ne resulte rien que du vide “ou bien , une etincelle, aussitot dissipee” .
Si le harcelement moral n’ est pas de fait, le sujet du livre, il est bien traite et l’ on ne peut qu’ en feliciter l’ auteur qui a partir de la description d’ un cas particulier pourra utilement instruire le lecteur sur cette perversion punie par la loi .
Attention, il ne s’ agit pas de la description d’un cas delibere de gestion d’ entreprise par la violence, Mathilde a croise son pervers narcissique paranoiaque au travail, mais cela aurait pu etre un mari , dans la famille , meme si harcelement moral tout comme la gestion violente peuvent pousser au suicide , pour que cela cesse .
La construction du roman rend la lecture aisee et rapide, de meme l’ ecriture sobre, phrases courtes, parfois sans verbe, sans sujet, narration descriptive, nous ne sommes pas dans le vocabulaire de l ‘ame et des sentiments . La souffrance se decrit mais ne se partage pas .
Si vous souhaitez une lecture roborative et stimulante, lisez le prochain livre que je vais commenter ” L’ ange de Leather Lane” ( habile publicite, n’ est-il pas ?), mais si vous etes prets, je vous conseille la lecture des ” heures souterraines ” .
Editions J . C . Lattes , 2009 . ISBN : 978-2-7096-3040-5 . 17 €
Publié par : dominique le : 25 septembre 2009
Andrea H. Japp publie cet automne “Une Ombre Plus Pale”, chez Calmann-Levy .
Japp est nee en 1957, francaise, docteur en biologie et toxicologue . Dans les annees 1990, elle publie ses premiers romans policiers qui sont distingues rapidement par le public et les professionnels . Et depuis, elle poursuit regulierement la construction de son oeuvre , qualificatif merite compte tenu de la qualite et du suivi de sa production .
La presentation de l’editeur : ” La profileuse du FBI Diane Silver poursuit sa traque des serial-killers . Son acharnement est, au fond, ce qui la porte, lui permet de survivre, et elle y consacre chacune de ses minutes . Diane s’ est associee avec Rupert Teelaney, alias Nathan Hunter, l’une des plus grosses fortunes de la planete, pour eliminer ces bourreaux et proteger leurs futurs victimes . Mais elle cherche avant tout a retrouver la “rabatteuse” qui a conduit sa fille Leonor, 11 ans, jusqu’a son tortionnaire . Elle sait pourtant qu’ en s’ alliant a Nathan/Rupert, elle a choisi le camp de l’ illegalite, de l’ extreme solitude . Alors qu’ a Paris…[...] …monstrueuse charade devient de plus en plus incomprehensible .”
Ce livre est en fait la suite de ” Dans la Tete le Venin ” ( Calmann-Levy ), publie en janvier 2009 .
Depuis que j’ai lu les premiers ouvrages de Japp, j’ ai essaye de lui rester fidele . En effet, la serie de ses romans ou elle met en scene Gloria Simons-Parker, une mathematicienne qui aide le profileur FBI Cagney a resoudre les histoires criminelles, est excellente et j’ai la nostalgie de cette veine brillante .
Les editions du Masque ont publie l’omnibus de quatre de ces romans en 2001, portant la mention ” 1 ” et a ma connaissance, il n’y en a pas eu d’ autres . je vous le conseille .
En revanche, si j’ avais note que “Une Ombre plus Pale” etait la suite de ” Dans la Tete le Venin” que j’ avais lu, je ne l’aurais pas achete et pourtant …
Il y a de l’ honnetete chez Japp et du talent, et quelques soient les voies differentes qu’ elles a cherche a emprunter ces dernieres annees, ses romans sont respectueux du lecteur, pas de remplissage, de racolage, de gros caracteres pour un petit bouquin, rien de tout cela .
Mais, j’ ai ete degoutee , en ce qui concerne ses deux derniers ouvrages par le sadisme qui est le veritable sujet de cette suite , il y a parait-il encore un livre a venir . La violence psychique et physique sadique faite aux femmes et aux petites filles et la description de ses differentes expressions est a mes yeux dissuasive pour continuer a lire Japp, dans cette inspiration . Cela me semble redhibitoire sur la forme et malsain sur le fond parce que j’ y vois un risque de banalisation des comportements deviants, meme sous pretexte litteraire de chasse aux monstres .
Son ecriture est nette et rapide, bien que ses personnages soient peu fouilles, elle a une bonne connaissance de la psychologie du pervers paranoiaque que l’on trouve egalement du bon cote de la barriere puisqu’il s’agit du chef de l’equipe des policiers de Quantico qui flanquent Diane Silver, la profileuse, dans ses enquetes .
Bien integre a son environnement, insoupconnable, autoritaire, coherent, convaincant dans ses raisonnements les plus deviants, psychorigide… certain d’avoir raison en tout .
C’ est un livre desespere, mais pas complaisant, pas assez travaille psychogiquement et l’on sait qu’ elle peut mieux faire a cet egard . C’ est un livre froid, il n’y a pas de contact entre les personnages, ils ont tous souffert au-dela de leur humanite, n’ ont plus de sentiments, que de l’amertume, la vie les a transforme en serial- vengeurs . La Justice est inexistante, on nettoie, on fait place nette, on execute, l’optimisme est mort avec le mal triomphant .
Une seule touche de lumiere dans ces tenebres, Kim “artiste florale”, l’ epouse asiatique de l’ un des policiers dont elle ignore la veritable activite . La jeune femme tient une boutique de fleurs et ses journees , riches en anecdotes, pour elle, sont l’antidote qui sauve son policier de mari du desespoir letal . La vie peut-elle etre belle, malgre tout ?
Publié par : dominique le : 20 septembre 2009
Voici dans la collection “Grands Detectives ” de 10/18 , sous le numero 4272 , un roman de Patricia Wentworth, dont le titre original est ” Mr . Zero” . Publie pour la premiere fois en 1938, en langue anglaise . La traduction est d’ Eric Moreau .
Cet ouvrage fait partie de la longue serie des romans policiers ecrits par Patricia Wentworth, decedee en 1961 .
Sa creature la plus connue est Miss Maud Silver, dame agee et sagace, detective en costume de flanelle grise, armee d’ aiguilles a tricoter et incollable sur l’ oeuvre du poete Tennyson dont certaines reminiscences l ‘ aident a resoudre les intrigues les plus etranges . Un policier, l’ inspecteur Lamb est present souvent et devient meme le personnage principal de trois romans . Pour le reste de la production, il s’agit de romans sans lien les uns avec les autres . C’est le cas ici .
L’ editeur nous dit que ” la belle et ingenue Sylvia Colesborough a l’art de s’ attirer les ennuis. Fort heureusement, sa cousine, Gay Hardwicke, a toujours su l’ en depetrer . Mais, cette fois, l’ affaire semble beaucoup plus serieuse que de simples broutilles de jeunesse . Mariee depuis peu a Sir Francis Colesborough, un politicien influent qui lui a formellement interdit de jouer son argent, Sylvia n’ a pas su resister a la tentation. La voila contrainte d’ accepter l’ odieux marche d’ un mysterieux maitre chanteur, Mister Zero. Il l’aidera a rembourser ses dettes a condition que la charmante ecervelee subtilise des papiers dans le bureau du Home Secretary… Appelee a la rescousse, l’ intrepide Gay se retrouve au coeur d’ une machination orchestree par un homme bien decide a menacer la paix interieure du Royaume-Uni . “
Ce roman tient ses promesses, pas plus, pas moins . Pour quelques euros, on se retrouve a la fin des annees trente dans la Haute Societe anglaise, on passe le week-end a la campagne avec le ministre de l’Interieur qui a dans sa poche de pardessus une enveloppe contenant un document de premiere importance ! Il est accompagne par ses secretaires , hommes dignes de confiance .
Leur hote , homme etrange a la fortune recente et souvent en deplacement , est marie a la plus jeune, la plus jolie et la plus sotte des creatures, Sylvia qui est meme qualifiee “d’appartement vide ” par un des protagonistes . Sa cousine Gay raisonnable et intrepide est amoureuse de l’un des secretaires du ministre . Ce beau jeune homme vertueux aurait un avenir brillant, si on ne l’accusait d’ avoir vole l’ enveloppe dans la poche du pardessus de son ministre . On assiste a des scenes de bal, a des attentats nocturnes, des coups de feu dans les allees du parc, a deux meurtres, on roule en Bentley et on prend le the avec des petits gateaux .
La fin est heureuse pour les gentils et funeste pour les vilains et le Royaume est sauf . Nous aussi qui avons passe deux heures, comme au cinema serie B, pour le meme prix et sans en garder plus de souvenir , seulement le sentiment de s’ etre agreablement change les idees .
Publié par : dominique le : 16 septembre 2009
Bonjour Cachou, j’ai ete interesse de lire ton commentaire sur le livre de LC ne traitant pas , en effet, de ce que le titre annonce .
Je n’ y ai vu aucune reflexion , aucun doute, et un gros narcissisme lyrique enrobe effectivement d’ intrigues demodees de roman de gare ”best seller” un genre des annees 70 . Il n’y manque que la scene sexy, pour faire mieux vendre . Bref, stupefaction en relisant les commentaires elogieux du Parisien ou du Figaro !! Pas honnetes ? … ( c’est ironique, ce qu’elle denonce est mis a son profit ! )
Publié par : dominique le : 9 septembre 2009
- Le fond de tarte : une pate sablee facile… en melangeant 250g de farine tamisee, 125g de beurre mou, un sachet de sucre vanille, 100g de sucre glace et un oeuf . Laisser la pate 30 mns au refrigerateur pour qu’elle soit facile ensuite a etaler dans le moule . Beurrer le moule, disposer la pate et mettre par dessus des legumes secs ou du riz pour eviter qu’elle ne gonfle a la cuisson . Au four a 180 degres pendant une douzaine de minutes, la pate doit etre a peine cuite, d’aspect pale . Laisser refroidir .
-Melanger 250g de mascarpone, 100g de fromage blanc a 40% et 100g de sucre glace (de preference) .
-finalisation : – etaler une couche de confiture de framboise sur la pate sablee cuite refroidie .
– etaler par dessus le melange de fromages et sucre
– finir par les framboises agreablement arrangees en cercles concentriques .
Mettre au refrigerateur au moins 2 heures et saupoudrer, avec tact et mesure, de sucre glace pour faire un joli contraste avec le rouge des fruits, juste avant de servir .
On peut accompagner ce gateau d’un coulis, en mixant 50g de fruits, le jus d’un citron et 50g de sucre glace . Servir a part .
Publié par : dominique le : 8 septembre 2009
c’est mon premier document jaune , special Levraoueg . Au passage, vous remarquerez la delicatesse de la pensee (rire)
Je n’ ai pas relu les conditions du tag, voici donc, en vrac, huit objets jaunes a moi ! Une carte postale de vacances avec pelle et anse de seau jaunes, un poussin de Paques jaune, un cache-pot en forme de 1/2 coquille d’ oeuf jaune, un bol jaune avec un vieux ballon d’ anniversaire ” happy birthday” jaune, une tasse jaune, un flacon de Cif jaune . Et j’ajoute une grande assiette jaune .
Publié par : dominique le : 6 septembre 2009
- La Fonction du Balai, de David Foster Wallace
- La Vengeance du Traducteur, de Brice Matthieussent
- Une Ombre Plus Pale, de Andrea Japp
Publié par : dominique le : 5 septembre 2009
piubella16@rocketmail.com
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