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Et voilà, Santa est dans les starting blocks.
Le père Noël dispose de 24 heures pour faire le tour du monde.
Les elfes ont chargé le traîneau,
la mère Noël a reprisé le fond de la hotte,
les huit rennes bien peignés sont attelés
et Rudolphe, le neuvième, au nez rouge parce que lumignon, est allumé, prêt à éclairer la route à travers les étoiles, parmi les cheminées.

La fabrique de jouets a délivré toutes les commandes, et comme tous les ans, il n’ y a que des enfants sages.

Le pôle nord va retrouver la blanche torpeur des froids engourdissants, alors que partout ailleurs, c’ est l’ excitation colorée de la fête de Noël.

JOYEUX NOËL les enfants !

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L' enlainée (copyright)

L’ enlainée (copyright)

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Il gèle dehors, c’ est la nuit.

Nous sommes en panne, plate campagne blanche de neige réveillée par les lumières du train.

Certains s’ inquiètent de leur correspondance, d’ autres s’ impatientent.

Elle s’ est enlainée des mailles de ses châles et de son bonnet, comme on emmaillote un nouveau-né.

C’ est ainsi qu’ elle voyage arrêtée en voyageant immobile, elle est au pays des songes.

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La « All Saints Church » à Daresbury, Chester, Angleterre, présente
dans la Daniel Chappell le « Lewis Carroll Memorial Window » .

C’ est un vitrail représentant une Nativité dû à l’ artiste Geoffrey Webb .
Sur la gauche, on peut voir Lewis Carroll et Alice Liddell et en bas, cinq petits vitraux où figurent les personnages d’ Alice au pays des merveilles, dont le graphisme est directement inspiré des illustrations originales de John Tenniel et des extraits de
 » Christmas greetings from a fairy to a child » .

En effet, Daresbury, diocèse de Chester, vit la naissance de Charles Lutwidge Dodgson en 1832 et les amateurs de Lewis Carroll (nom issu de l’ inversion de ses deux prénoms) reunirent une somme suffisante pour la célébration du centenaire de la naissance de l’ écrivain et c’ est ainsi que ce vitrail fut consacré en 1935 .

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Christmas Greetings (Lewis Carroll)

(From a Fairy to a Child)

Lady dear, if Fairies may
For a moment lay aside
Cunning tricks and elfish play,
‘Tis at happy Christmas-tide.

We have heard the children say–
Gentle children, whom we love–
Long ago, on Christmas Day,
Came a message from above.

Still, as Christmas-tide comes round,
They remember it again –
Echo still the joyful sound
« Peace on earth, good-will to men! »

Yet the hearts must childlike be
Where such heavenly guests abide:
Unto children, in their glee,
All the year is Christmas-tide!

Thus, forgetting tricks and play
For a moment, Lady dear,
We would wish you, if we may,
Merry Christmas, glad New Year!

Un dramatique « fait divers » a eu lieu récemment au Chambon-sur-Lignon et c’ est ainsi que le nom de cette localité est revenu dans l’ actualité .

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Mais le Chambon-sur-Lignon est surtout un exemple de ce que les hommes peuvent donner de meilleur .

« En 1990, le gouvernement israélien reconnut toute la région et ses habitants comme « Justes parmi les Nations » pour leur action humanitaire et leur bravoure face au danger. Un jardin et une stèle honorent la région du Chambon au Mémorial de Yad Vashem. »

Honneur exceptionnel rendu à une collectivité .
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« Nous ignorons ce qu’est un juif, nous ne connaissons que des hommes »
PASTEUR ANDRE TROCME
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Fidèle à la tradition cévenole, Chambon, localité huguenote depuis le XVI ème siècle, a été l’ honneur de l’ humanité à travers le courage exemplaire du pasteur André Trocmé et de Magda, son épouse .

Dès 1940, ils encouragèrent la population à accueillir et protéger les juifs poursuivis par les nazis et leurs complices et leurs fournirent aussi papiers et facilités pour se réfugier en Suisse .
Cela ne se fit pas sans pertes, ainsi, Daniel Trocmé, un cousin d’ André, mort en déportation .

Pierre Sauvage, juif né au Chambon pendant la guerre et protégé, puis installé aux USA a fait, à cet égard’, un film documentaire remarquable en 1989 « LES ARMES DE L’ ESPRIT » que je conseille vivement, existe en DVD .

On estime à plus de 5000 juifs le nombre de personnes réfugiées et sauvées, ainsi, par la population de la région .

Mieux et plus que tous les discours officiels, à mes yeux, c’ est ce témoignage de Pierre Sauvage qui nous dit l’ essentiel .

« Le défi du Chambon
par Pierre Sauvage*

Le Figaro, le 13 juillet 2004

« Juif né et protégé sous l’Occupation dans ce coin de France salué récemment en personne par le chef de l’État comme celui où « s’est incarnée la conscience de notre pays », je suis très sensible à cette extraordinaire reconnaissance de ce lieu « symbole de la France fidèle à ses principes, fidèle à son héritage, fidèle à son génie ». Le président, qui fut le premier à admettre officiellement, cinquante ans après la fin de guerre, la grande responsabilité de la France dans le martyre des Juifs, sera donc également celui qui, soixante après la Libération, aura proclamé avec éclat toute l’importance qu’il faut attribuer à l’action de la région du Chambon-sur-Lignon pendant la guerre.

Il a été estimé qu’environ cinq mille Juifs, dont beaucoup d’enfants, ont trouvé refuge à un moment ou à un autre dans cette France-là qui ne cessa jamais d’être libre. Et pourtant la route vers la reconnaissance publique fut longue. Il fallut plus de trente ans pour qu’une poignée d’anciens réfugiés fassent poser en face du temple protestant la plaque qui proclame que «le souvenir du juste restera pour toujours». C’est en 1982 que je retournai enfin moi-même au Chambon pour recueillir les derniers témoignages des Justes dans ce qui devint en 1989 mon documentaire Les Armes de l’esprit, diffusé à la télévision française en 1998 au milieu de la nuit.

Il y a un mois seulement, sans qu’on s’intéresse à nous au niveau national, nous avons été une centaine d’anciens réfugiés de la région à faire le pèlerinage au Chambon pour célébrer les « Journées mémoires du plateau » et pour proclamer notre attachement à cette terre d’asile où nous avons pu survivre.

Si face à la montée des intolérances, de l’antisémitisme, du menaçant repli communautaire, c’est au Chambon-sur-Lignon que le président a choisi d’appeler les Français solennellement à un sursaut devant le danger actuel, c’est bien évidemment que l’exemple du Chambon lui a paru d’une pertinence aiguë, peut-être même indispensable. Il nous faut assurément des exemples du meilleur dont nous sommes capables, individuellement et collectivement. La population du Chambon et d’une bonne partie du plateau environnant a assurément donné cet exemple. Mais un exemple de quoi, plus précisément ? Pourquoi eux ?

Bien sûr, comme le président n’a pas manqué de le relever, Le Chambon était un vieux fief huguenot. Mais l’histoire à elle seule aurait-elle poussé cette population au « choix du courage, de la générosité et de la dignité » ? Si l’Histoire à elle seule suffisait pour nous apprendre à mieux agir, le monde entier ne serait-il pas un vaste océan de fraternité et de compréhension mutuelle ?

N’est-ce pas parce que dans cette « Montagne » protestante le souvenir des persécutions subies était alors encore vivace que cette population a pu si aisément faire « du beau verbe résister leur étendard » ? Ne faut-il pas admettre que c’est parce qu’il y avait encore au Chambon et dans la région un très fort sentiment d’identité « communautaire » que cette histoire a compté, a pu jouer, a pu produire cette singulière conspiration pour le bien ? Du reste, partout en France où il y avait une importante présence huguenote il y a eu un important accueil de juifs.

Dans une dérive troublante, le mot « communauté » – sauf lorsqu’il est appliqué à la communauté nationale – est en voie de devenir péjoratif en France. Dans son discours, Jacques Chirac a demandé aux Français « de toujours porter avec fierté notre héritage ». Mais ne le ferons-nous pas encore mieux si nous reprenons l’habitude de porter également avec fierté nos héritages plus individuels ou « communautaires » ?

Certes, je suis un Français vivant aux États-Unis et je suis influencé par la vision que l’on a outre-Atlantique de ces questions-là. Comment pourtant faire l’éloge du Chambon tout en acceptant que le vilain mot « communautarisme » continue à ensevelir tout ce qu’il peut y avoir de généreux, d’ouvert aux autres, de productif dans l’appartenance fière et entière, sans équivoque, sans malaise, à une certaine communauté de valeurs ?

Si cette question compte tellement pour moi, c’est que, pour ma part, j’ai été élevé sans ce sentiment de communauté. Non seulement je ne fus pas élevé dans le culte du Chambon, mais mes parents me cachèrent jusqu’à l’âge de 18 ans qu’ils étaient juifs – que j’étais juif. Je me croyais vaguement issu de la France profonde avec laquelle, élevé très Français à New York, je n’avais pourtant guère de liens. De leurs vrais noms Léopold Smotriez et Barbara Suchowolska, un Juif plus ou moins lorrain marié à une Juive polonaise, mes parents, Léo et Barbara Sauvage (mon père fut pendant vingt-cinq ans le correspondant de ce journal à New York), m’ont transmis avec succès leur amour de la culture française et leurs sentiments profondément anticommunautaristes et même antireligieux.

Pour moi, c’était l’évidence même jusqu’à mon retour au Chambon avec ma caméra : la religion n’était qu’une source d’obscurantisme et de conflits, les êtres religieux étaient des gens bornés, repliés sur soi, fondamentalement bêtes. Ce n’est qu’en montant mon film, en visionnant un nombre incalculable de fois les témoignages des Justes du Chambon, que je commençai à déchiffrer le contenu explosif pour moi de ce qu’ils avaient à dire, malgré toute leur retenue.

Lorsque je pressai de questions Henri et Emma Héritier sur les risques d’abriter des Juifs, même aux moments les plus dangereux, Mme Héritier se contenta d’une courte réponse, définitive, suivie d’un haussement d’épaule : « On était habitués. » Autre témoignage, celui de Georgette Barraud : « Ça s’est fait tellement naturellement, on ne comprend pas qu’on fasse tant d’histoires autour ».

Mais à quoi donc la population était-elle habituée ? Comment une telle attitude pouvait-elle être si naturelle alors que c’est collectivement – fait unique en France et presque unique en Europe – que les habitants du Chambon-sur-Lignon et des communes voisines ont reçu la désignation Justes des nations, attribuée par le mémorial israélien de la Shoah, Yad Vashem ?

Me trouvant un jour au Chambon avec une cousine, nous avons croisé dans la rue Marie Brottes, qui avait agi, elle, en grande partie, parce que « les Juifs étaient le peuple de Dieu ». Aussitôt présentées, elles s’embrassèrent sans retenue, comme des soeurs qui se retrouvaient enfin après des années de séparation. Ma cousine m’expliqua les larmes qui lui étaient venues aux yeux : « C’était comme si j’embrassais un arbre. »

Pour devenir à notre tour des arbres, n’avons-nous pas besoin de racines ? Même si nous ne sommes plus religieux, beaucoup de nos ancêtres l’étaient bien. Pourquoi ne pas identifier et accepter ce qui reste d’eux en nous ? Pourquoi ne pas tirer fierté du fait que nos racines ont été irriguées par de grandes et diverses traditions religieuses ? Quelques mots essentiels me semblaient donc manquer à l’émouvant hommage du président, des mots qui paraissent aujourd’hui proscrits en France du langage d’un représentant de l’État. C’est un Juif non croyant qui ose l’écrire : ce sont des mots tels que « foi », « religion », « croyances »…

Bien sûr, on ne peut qu’applaudir le souhait du président de voir dans l’action du Chambon l’incarnation « des principes humanistes qui rassemblent notre communauté nationale », des principes « qui font la France ». On comprend qu’à la veille de notre fête nationale M. Chirac ait terminé son discours au Chambon en rappelant que la France a inscrit au fronton de ses édifices l’appel historique à la Liberté, l’Égalité, la Fraternité.

Cependant, ce n’était pas la devise de la République que le président pouvait lire sur le fronton du temple protestant en face de la cour de l’école où il prononça son allocution. C’était une injonction religieuse : « Aimez-vous les uns les autres. » C’est dans ce temple, quartier général de l’action du Chambon-sur-Lignon s’il en fut, qu’au lendemain de la signature de l’armistice avec l’Allemagne nazie les deux pasteurs du Chambon exhortèrent la population à résister « avec les armes de l’Esprit ». Aurait-il été si déplacé pour le chef de l’État laïque et républicain de traverser la rue pour se recueillir brièvement dans ce havre de mémoire et de fidélité ?

Si c’est bien une laïcité ouverte et généreuse qu’il s’agit de défendre et de promouvoir, ne devons-nous pas prendre soin de ne pas enlever à la foi ce qui lui revient en propre ? N’est-ce pas dans la spécificité des uns que se bâtit souvent l’avenir des autres ? Une meilleure connaissance des succès de la religion ne pourrait-elle pas nous être bénéfique dans la lutte contre ses excès ? La France n’a-t-elle pas encore beaucoup à apprendre de l’histoire du Chambon-sur-Lignon ? »

* Réalisateur du documentaire Les armes de l’esprit, lauréat de l’Emmy de la télévision américaine; président de la Fondation Chambon (USA) et de l’association française Amis du Chambon (www.chambon.org). Ces associations travaillent [mise à jour : ont
travaillé] à la création dans la région du Chambon-sur-Lignon de l’ensemble muséographique Mémoires du Plateau.

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ROSH HASHANA

SHANA TOVA

BONNE ANNEE 5772

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Contre toute attente, les oiseaux de petites especes sont revenus au Royaume Uni, bien qu’ ayant connu une dramatique diminution en nombre, le printemps dernier .

Apres l’ hiver 2009-2010, le plus froid depuis trente ans qui fut un desastre pour ces petits oiseaux , les specialistes craignaient le pire .

La Royal Society for the Protections of Birds ( RSPB ) a coordonne une observation des oiseaux en janvier dernier .

Pendant une heure, plus d’ un demi-million de britanniques ont compte les oiseaux dans leur jardin .

Le resultat est tres encourageant et montre que ces especes que l’ on pensait devastees, ont repris du poil de la bete !!!

Le roitelet (goldcrest), la plus petite espece du Royaume Uni, a double en nombre .
La mesange a longue queue (long-tailed tit), un tiers en plus .
La mesange noire (coal tit), un quart en plus .
Des milliers d’ heureux observateurs ont pu observer le passereau « waxwing » au plumage soyeux gris beige, petites touches de rouge au bout des ailes, comme de la cire .

On peut expliquer ce phenomene par le fait que l’ annee 2010 a connu une tres bonne saison en avril et mai, propice a la naissance et au developpement de ces petits oiseaux, en grand nombre, et ainsi, ce dernier hiver, bien que tres froid a laisse quantite d’ oiseaux survivants .

Les petits oiseaux sont tres sensibles au gel, ils ont de grands besoins alimentaires des que la temperature chute . Beaucoup de ces oiseaux, s’ ils restent alors une journee sans s’ alimenter, ne peuvent resister au froid .

On nous informe sur l’ importance de nos petits jardins urbains .
C’ est le meilleur endroit pour abriter la vie naturelle .
Ils sont differents les uns des autres, apportant aux differentes especes ce dont elles ont besoin pour survivre , disposition des lieux, types de nourriture, genres d’ abris, il semble evident maintenant que les oiseaux de la campagne vont en ville pour trouver les conditions a leur survie .

Il est indispensable de mettre a la disposition des oiseaux, dans nos jardins, nourriture et eau .

609 177 personnes ont observe les oiseaux
Plus de 10,2 millions d’ oiseaux observes .
Plus de 70 especes enregistrees .
Dans plus de 300 780 jardins .

A la suite de ce grand succes, la RSBP organise une nouvelle observation des oiseaux cet ete dont le but sera de compter les oiseaux migrateurs d’ Afrique et d’ autres especes comme les grass snakes et les tritons (newts) .

Source : the Guardian, article a la signature de Camilla Turner, le 31 mars 2011 .

Le jour se lève

A peine

Dormir

Me passer de toi

Alors je ne dors pas

La lumière du chevet révèle ton corps

Tu dors

Tu es beau

Apaisé

Confiant à mes côtés

Ton bras sur mon coeur

Ton visage vers moi

Je n’ ose pas bouger

De peur de t’ éveiller

Je t’ aime

Silencieusement

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