happy days

Haïku d’ été (5)

Posted on: 5 août 2015

Grandville

Grandville

De songer au passé 

mon esprit a cessé

Une fourmi à l’ eau

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17 Réponses to "Haïku d’ été (5)"

Le passé
c’est le présent d’hier
même à l’imparfait
la fourmi sait nager.

Riiiire, très fin Monique !

c’est un soir d’été
et j’ai déja souper
me tarde le coucher

Salut Klaus, c’ est un haïku do do .

voyons Dominique ..

papy a la vue et l’esprit
que jamais il ne quitte
en lui ils résident

Farpait l’ ami klaus, on ne se perd pas de vue par l’ esprit.

Pour l’ami papy :

les assiettées d’antan
les marmitées d’avant
cuisine d’hier en tablier blanc
aux îles sous le vent.

Monique, c’ est un haïku gourmand ou plutôt un joli petit poéme.

Dominique, c’est que je dois suivre les tribulations gastronomiques de papy qui, pour le moment, gave les enfants de bonbons, ils ne le laisserons pas repartir ! je crois que la notion de péché de gourmandise a été rayée des sept péchés capitaux (ou capiteux !), être gourmand c’est justement apprécier tout ce qui nous est offert en profusion par le créateur si on veut, ou par la création en général.

Bonsoir Dominique , il y a de la philosophie dans ces quelques mots .
Je vais m´en souvenir , car je lutte parfois pour chasser certains épisodes que je veux oublier .
Mais je ne comprends pas bien l´évocation de la fourmi . Ce n´est pas à cause de l´impossibilité de la tâche ? Je vais réfléchir demain , car la nuit je veux dormir et jamais réfléchir : ) Il fait trop noir ….

Bonsoir Darie, cela dit qu’ on peut poser ses fardeaux en se concentrant sur
l’ impermanence, le présent, un insecte qui fait plouf, par exemple sans y donner de sens particulier.
L’ observation est une heureuse distraction, comme la pratique de tâches quotidiennes qui peut aussi détourner des pensées « inutiles ».
Bisous.

Darie, moi c’est le contraire, c’est la nuit que je remonte le cours des années passées, je déroule une sorte de bobine de film, avec des entractes (sans esquimau) je me concentre sur les souvenirs victimes du temps qui deviennent flous de peur de les perdre tout à fait. J’essaie de retenir les moments heureux, certains personnages semblent me fuir, comme s’ils voulaient disparaitre totalement… comme le grand Ferré l’a dit « Avec le temps » on oublie les visages et on oublie les voix » une des plus belles chansons jamais écrite. Darie, il faut apprivoiser le noir, c’est lui qui nous rend la lumière.

Darie a raison, c’est un sujet philosophique mais chacun lui donnera une intensité particulière. Certes il y a des épisodes de la vie qu’on aimerait gommer mais soyons logiques, le passé est fait aussi de moments heureux, voire jubilatoires… le passé ne supporte pas le tri. Déposer un fardeau, une belle image, mais je ne pense pas que cela soit possible tout dépend de la nature de ce fardeau….tout au plus peut-on espérer se reposer un moment.
Le passé est nécessaire pour vivre le présent, je crois qu’il a plus d’importance qu’un vague futur dont on ne sait rien… le passé est un repère, une lanterne clignotante dans la houle des jours à vivre (aphorisme).
C’est vrai que les tâches quotidiennes nous accaparent et permettent de ne penser à rien mais c’est pour très peu de temps !!!!! voilà un petit haïku qui a le mérite de noircir quelques pages ! en conclusion, je dirai qu’on ne songe pas au passé, c’est lui qui nous envahit dans notre présent. Bonne nuit les poètes.

Assieds-toi fourmi
Moi je suis myrmécophile
Je t’ai dans les jambes 😉

Par contre, Dominique, je ne sais pas où est votre poème « Nous » ?

David, ce texte date du 28 mars 2011

NOUS
Tu m’ aimeras toujours
Parce que c’ est maintenant

Je t’ aime dans le présent
Ainsi est mon amour

Quand nous sommes enlacés
C’ est une éternité

Offerte à notre amour

Nos chaleurs
Nos odeurs
Se mêlent
Liqueur et miel
Sur nos lèvres

Affamées

Ta jambe sur la mienne
Emprisonne mon corps

La tiédeur de ta cuisse
Eveille mon calice

Chaude et fondante
Je suis ton amante

Impatiente

Corps à corps
Corps dans corps

Immobiles

Fascinés
Retardant le moment
De bouger

Doucement

Voluptueusement

Durement

Puis de se séparer

Ton poids sur ma tendresse
Tu pénètres mon âme

Je t’ accueille telle une femme

Amoureuse

(copyright)

mmmh ! chère Dominique, que c’est sexuel ! C’est trop bon, j’adore 😉

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