happy days

Artistes en herbe

Posted on: 27 juillet 2015

Donald Zolan

Donald Zolan

L’ enfant a cueilli des mûres

Sans se piquer les doigts

Aux pointes du roncier

Toutefois

Ils s’ en trouvent tachés

Par le jus des fruits mûrs

Et sucrés

Comme trempés

Dans un encrier

Le chien

Voudrait bien

Les lécher

Et l’ enfant lui dit

« Quels jolis récits

En pattes de fourmis

Si

Les insectes sortis gavés

Du petit fruit marchaient

Sur une feuille à écrire

Des histoires à frémir

Pour de rire »

(Copyright)

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35 Réponses to "Artistes en herbe"

C´est une jolie métaphore , Dominique , très enfantine , que d´imaginer les petits insectes qui courent sur le papier , et écrivent à l´encre de mûre ! La mûre est vraiment un fruit des vacances . On les cueillait au hasard des chemins ,en Bretagne , pays de la mûre , et toujours en grande abondance ! Je regrette qu´il n´y en ait si peu en Suède . Il leur faut beaucoup plus de soleil . Le dialogue entre le petit garçon et son chien est mignon à croquer ! sourire .

Bonjour Darie, aujourd’ hui je fais d’ une mûre deux coups ; une page dédiée sur
les vuesdelesprit.wordpress.com et ici une poésie pour les enfants aux doigts tachés d’ encre de mûre comme les pattes des fourmis gourmandes et…auteures .
-:)))

La mûre ne m’inspire d’autres souvenirs que des vêtements déchirés, des griffures de ronciers sur les bras, des épines à retirer, des taches indélébiles, disait ma grand mère car même sur du blanc l’eau de javel fait une tache ! on dit écrire avec des pattes de mouche, j’imagine une mouche dans l’encre violette des mûres sur un papier buvard !

Trois minutes de pur bonheur avec les angelots de Zolan, des amours d’enfants

Monique, les enfants de Donald Zolan sont adorables.
Pour moi, une mouche est plus à m… qu’ à mûre,
c’ est pourquoi j’ ai choisi l’ option pattes de fourmi.

Sûr Dominique, la mouche a mauvaise réputation, joli jeu de mot, mais les pattes de fourmi c’est un peu comme les mollets de coq ou les cuisses de grenouilles…. il me semble que dans cette affaire, le mille patte eut été royal !!!! rire !

Un mille pattes pour écrire un roman- fleuve ou des alexandrins ?!

Le mille pattes ne sait pas écrire, la preuve :

Il était mille fois,
Mille petits mille-pattes
Qui pour aller à l’école,
Laçaient leurs mille souliers

Mais lacer mille souliers,
C’est si long et si compliqué
Que quand ils eurent fini,
Il était presque minuit
Et l’école était fermée.

C’est pourquoi, le mille-pattes
Parce qu’il n’a jamais le temps
Au lieu d’aller à l’école,
Cour nu-pattes dans les champs.
Et ne sait hélas ni lire,
Ni écrire, ni compter
Même son millier de pieds. »

…. avec l’aimable poésie de Charles Simond

Et bien Monique, voilà déjà une question de réglée, on laisse tomber le mille-pattes qui retombe toujours sur ses (mille) pattes et on garde les fourmis qui font l’ affaire, peut- être pour un prix littéraire ou une réception à l’ Académie ( des fourmis) française ?!
Ou une pub pour le jus de mûre …

La fourmi, un ennemi…. mais gardons-la car son travail est réputé.

Monique, des fourmis écrivains, cela ne se trouve pas sous le sabot d’ un cheval.

Les fourmis, il vaut mieux les avoir sur le papier plutôt que dans les jambes !

…et éviter de se faire un sang d’ encre de mûre.

De tous les enfants de Donald Zolan , je préfère le petit garçon qui regarde la oie ( coucou Mareria ) et la suit à quatre pattes . J´aime bien le contraste entre l´enfant qui s´amuse , et l´oie imperturbable .
Bonne soirée .

Il faut consulter Google images, il y a de jolies scènes.
J’ aime bien la petite fille qui a son chien dans le dos.

Darie, « la oie » me met toujours en joie.

Nous avons tous les photos d´enfants , qui auraient pu participer à des concours . Cette Photo-là chez nous a été tirée à Knokke , dans le Jardin de papillons . Un grand papillon bleu était venu se poser sur le front de la grande fille 1 ( 6 ans à l´époque ) . Le papillon est resté 1mn, Pia souriait aux anges , et la photo a été bien réglée . Un délice !
Il y a aussi le fils qui reculait son sandwich devant le goéland ( mêmes vacances ) , et la photo est extraordinaire aussi . Mais son visage exprime la méfiance . Le goéland : un masque ! Rire .

je suis plus l’enfant qui cueille des mûres sur des murs verts et rouges en lisière de petits chemins et de champs de souffle de liberté , je ne suis plus depuis une vie l’enfant aux yeux bleus qui d’un simple regard éclaire mes pas dans la nuit , dans mes promenades j’ai perdu ma petite ombre d’enfance qui se hasarde sur les herbes le l’on d’une rivière et qui se perd au lointain au coucher du soleil , la mère nature a fait de moi un homme grand fait de puissance et de nuisance , la terre a reçu l’étreinte du soleil comme une ombre en homme enfant j’ai jouer du canon et mitrailleuse pour abandonner derrière mon passage que poussière primitive qui réagissée au vent mais plus a la vie , des rizières aux confins des déserts qui n’étaient pas sauvages à mes yeux j’ai convoité en barbare pars mes charges sacrées , je me suis pas piquer les doigts sur des ronciers mais des bouts de ma chair se sont égarées a jamais , je songe parfois qu’un ange démon prend soin d’eux.au coin d’un feu , j’ai été un enfant plein de douceur et d’amour mais je ne suis pas arriver d’arrimer mon ancre dans l’océan de la vie pour qu’elle navigue a bon port pour que mon âme refléte dans les blanches écumes des vagues cassantes , dans la vie de l’enfant il y a toujours un rêve qui veille qui comble les désirs et remplis de joie comme un doux parfum généreux le coeur , j’ai toujours su que l’on soit jaune gris noir ou blanc que des yeux coulent les mêmes larmes de chagrin , j’ai eu une vie emporter par mille vents qui soufflés dans le calme du matin a l’étoile qui brille dans la nuit qui faisait de moi un génie de splendeur inhérente a chacun. j’étais plus l’enfant qui jouer dans les rues de berlin juste un loup dans une meute pour l’honneur , a chacun son destin qui continu ou prend fin , des mots aux paroles a vivre dans la grande connerie humaine qui baigne dans les guerres , notre vie n’est qu’une page d’un long poème que l’on écrit soi-même dans les aléas de la vie , le jour de mon dernier souffle je garderais ma sagesse venue avec l’age sur ma poitrine enfermer dans mon coeur pour qu’elle s’y repose enrouler comme une feuille de papier ou brillera quelques mots d’or et d’argent ….je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin………

bises a tous klaus müller……..

Bonjour l’ ami Klaus !
Nous lisons tes rouleaux de vie mais où est ton présent ?
La mère de Romain Gary, se sachant malade, écrivit plusieurs lettres à son fils avec mission à quelqu’un de les lui envoyer régulièrement une fois décédée.
Ainsi , Gary ignorerait le décès de sa mère et ferait la guerre comme combattant, avec la pensée qu’ il ne pouvait faire le chagrin à sa mère de mourir à la guerre et cela le protègerait.
Cela a fonctionné et Romain toutefois s’ étonnait en effet de ce que le courrier était comme déconnecté de l’ actualité.
Bises.

Bonjour Klaus , le retour au pays , c´est du concret .
Le grand air là-bas est vivifiant . Et.. il ouvre l´appétit aussi ? : ))
Les tavernes vont se souvenir de vous , le colosse qui a vidé les cuisines et les caves , hé-hé . Bonne continuation du voyage .
Dominique , bonjour , j´ai raffolé de  » La promesse de l´aube  » de Romain Gary . J´ai lu chaque chapitre 2 fois , ou 3 fois certains passages .  » Gros-Calin  » aussi , j´aimais beaucoup , très drôle ,
mais  » Charge d´âme  » , j´ai calé au 1/3 , trop ennuyeux ( ce qui m´a surprise de la part de Romain Gary ! ) L´histoire des lettres était incroyable , l´idée était généreuse quand on y réfléchit …

me voilà devenu un autre homme avec ces rêves éveillés , un enfant garnement le rire au dent , un enfant de l’ île qui contre le dicton qui dit a voix basse que c’est triste d’admettre que l’adulte a perdu son âme d’enfant, non loin du souvenir du passé réveillé par une aube bleutée sur une mer embrumée , les vagues hautes et fières poussées par un léger vent gémissent venant de milles lieues s’écrases contre les falaises en faisant des torches de lumières , je regarde l’infini bleu calme et sournoise au bout de mon île en bonne poire sur ces terres exilé de sainte-hélène , en liquette et bicorne en haut d’une bute je regarde l’immensité se casser les dents sur le rivage qui l’attend , j’espère que ces vagues contre vent et marée qu’elle se transforme d’écumes en blanches moustaches de grognards a genoux en tenant fièrement la soie qui claquera au vent du drapeaux des dragons de cavalerie , ce drapeaux hissant et luisant blanc comme le linceul de mon orgueil en forme de cercueil qu’une larme chassera du coin de mon oeil ..

klaus müller …..

Bonsoir papy yabalou, tu peux entrer dans le cadre, cette page est pour toi puisque tu as su garder un cœur d’enfant et un regard émerveillé…. on regarde ces enfants magnifiques en se disant qu’autrefois, c’était nous ! ne pas être triste, mais la vraie nostalgie c’est qu’on ne se souvient pas de ce temps béni de l’insouciance quand tout paraissait beau et nouveau et qu’on riait de tout. Tu as dû jouer aux soldats de plomb avant de le devenir au moins tu auras réalisé au moins un rêve ! … et en avant sur le cheval de bois, qu’est-ce qu’on s’est balancé en se disant que finalement le ciel n’était pas si loin, il suffisait de tendre la main !!!!! j’ai guetté souvent Pierrot sur son rayon de lune et sûr, je lui ai même parlé et il me répondait !!! à bientôt et bonnes vacances.

bon voici voila j’ai du travail , la balade sur l’eau et terminer je vais faire le chef scout en quête de l’or appeler trésor …en clair un jeux de piste avec des bonbons cachés a trouvés ..il faut occuper les gamins et les plus grands .. cela l’ancien sait fort bien le faire …bises a tous je reviendrais bientôt pour vous écrires deux ou trois mots ……GO!GO!

Bonjour papy yabalou, merci pour ce beau commentaire et à bientôt.

Klaus, ces enfants ont bien de la chance, et se souviendront toujours des jeux avec toi. Je me délecte de ta peinture par petites touches des paysages; hier, « c’est mauve de lavande de mer « , et ici l’ aube bleutée sur une mer embrumée..Les couleurs, les vagues, le vent, c’est comme si on était sur place!

toi l’enfant qui ne prend de gant aux regards des gens , l’enfant non devenu grand dans l’ombre des passants marchant au firmament dans cette environnement de soit disant de géant , de ces yeux il voit tout en grand de l’ours en peluche aux portes fermants interdisant ses pas dans l’aventure de vie de tout enfant l’ enfant est un nomade qui adore apprendre parfois sans comprendre , l’enfant marche vers la lumière en tenant la main de sa maman qui le conduira sur le chemin de la vie , l’enfant ne comprend pas que la main qui le tient est comme une fleur dans le désert un oasis qui garde ces larmes dans le blanc de ces yeux , sa maman est montagne pour protéger sa promenade contre les morsures des vents qui s’abattent sournoisement, la vie peut etre limpide ou dans le brouillard la maman n’a pas de chiffon pour enlever la brume dans l’horizon , c’est a chacun petit ou grand d’avoir des songes qui émerveillent pour garder en mémoire qu’il n’y a pas d’âge de rêver de voir l’espoir

Bonjour Klaus , vous comprenez bien les enfants ! C´est parce que vous vous souvenez de votre enfance sans doute , bien entouré de votre famille . Elle a été bouleversée parce les évènements terribles de l´époque , mais vous avez retenu l´essentiel .
J´aime bien votre première phrase . c´est vrai que tout est  » brut  » avec les petits . Ils ne comprennent pas les sous-entendus ni les nuances .C´est la franchise au premier degré .Bonne continuation .

un enfant devenu homme se dit en regardant l’album de souvenirs d’images parlantes , maman papa tout le bonheur que vous m’avez apporté dans un écrin de douceur je vous dédicasses et vous remercies pour l’amour que chacun vous m’avez démontrés sans jamais rien me demandais , parfois dans des moments de solitude parsemées de doute il suffit que je pose ma main sur mon coeur et je sent clairement les belles années avec vous qui reste en moi au-delà des étoiles et au delà du temps , j’ai marcher dans le cercle de la vie sans tisser mes milliers de rêves de jeunesse , j’ai voyager sur le dos de l’aigle au dessus des rivières de sang qui donner des larmes aux vivants , papa maman j’ai été un guerrier sans pitié sans rêve de paternité , je suis devenus un vieux au cheveux blancs , vous êtes partis tout la-haut au paradis le cœur vide de mon absence , père et mère frère et soeur vous vivez en moi ancrés dans mon cœur et réchauffer mon sang , j’espère que le jour de mon arrivée vous aurez tous nul colère contre l’enfant qu’il n’est plus , j’étais un doux rêveur enlacer dans les bras tendres de ma princesse sans avoir penser qu’un soir que la destinée me donne le ticket pour l’enfer , papa maman frère et soeur et l’amour je ne regrette rien , j’ai fait mon chemin sans chagrin , n’ayez aucunes craintes j’ai une famille , une grande famille venus de tout pays , parfois on se comprend pas mais souvent les mots n’ont pas d’importances , si mes derniers pas me conduit pas en enfer je serais présent sans explication car le passé n’est pas le présent et surement pas le futur , la vie du commencement a sa fin n’est qu’aventure , garder moi une grande place car je suis pas une moitié un homme qui emplit l’espace et qui déploie ces ailes sous le soleil ou la ténombre sous la lumière de lune , je reste comme je suis un viel homme aux rêves de gosse qui a rouler sa bosse ………

c’est mignonnement poétique ce poème avec l’enfant de la mûre et son copain chien 😉

J’ ai écrit quelques poèmes ou les enfants sont dans leur univers.

« l’enfant de la mûre « , bien trouvé aussi!

Yep mareria, trop fort !

Un poème sur l’automne ?

« Yeux noisette, coeur de liège »

Dans le givre de l’aube et sur les merisiers

Scintillent fragiles, les toiles du matin

Un tableau en soie, ce firmament d’araignée

Et de fille en aiguille, embaumant bon le pin

J’en arrive à Sylvia, ma tristesse s’allège

Sa taille de vigne épouse Prince sarment

Nymphe aux rondeurs de bois, quand mon coeur flotte en liège

Noisette sont tes yeux, à mon goût croustillants

En délicatesse, ton haut j’écorce, sage

Puis petit bruissement, glissent tes bas résine

Me voici l’automne, écureuil en effeuillage

L’animal a doré tes reflets de rouquine

Qu’importe le terme, à la brosse ou au pinceau

Nue dans ma peinture, coiffe-toi en couleur

En cet été indien, j’ai l’elle d’un oiseau

Ma plume est légère, sfumato et vapeur

Frais parfum de brume, embarquement pour l’hiver

«Il faut être, tu sais, un poète dans l’ambre

Déesse des grumes, pour saisir ta lumière

Car en sainte Lucie, je t’y vois dès novembre

*Saint Lucie : fêtée en Scandinavie et en Italie en décembre, pour fêter la lumière.

David, « Sa taille de vigne épouse Prince sarment  »
Il y a un cousinage spirituel avec le titre de ma page
 » Les sarments éternels » , pour le jour du raisin.
C’ est vachement bien ce que vous faites !
« Embarquement pour l’ hiver » , j’ ai écrit quelque part « Embarquement pour cithare » -:)))
Notre amie Darie vit en Suède depuis des années et Santa Lucia y est célébrée avec chemises blanches, couronnes de bougies et délicieux gâteaux.
A propos de gourmandise, on se régale en vous lisant et on en vient à suspecter toutes les lignes de contenir des vuesdelesprit, cela fourmille et nous voilà devenus myrmécophiles…

merci Dominique et ouais c’est ça la poésie, embarquement pour Cithère, cithare, l’hiver, c’est l’art du mystère;-)

Bonjour Amphicyon, oui la poésie est embarcadère vers mystère. ^^

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