happy days

Haïku d’ hiver (4)

Posted on: 15 janvier 2015

Le mont Fugi Hokusaï

Le mont Fugi Hokusaï

Des nuages sur la montagne
ne sont pas comme les neiges
éternels

(copyright)

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61 Réponses to "Haïku d’ hiver (4)"

… PFFF …
Puissant et nullissime
et comme d’ hab.
en pareille occase !

Yannick est bien sévère ici ! cette montagne qui monte vers les cieux à toucher les nuages, l’homme, minuscule grimpeur, qui croit atteindre la voûte céleste et le mot du guide de haute montagne « toujours plus haut », le mal des hauteurs…. tout cela me rappelle le périple de ma fille, folle des glaciers et de ces hauteurs immaculées où elle a fini, un jour de 7400 mètres, dans la tourmente de la neige…. dans un caisson avec l’oxygène ! heureusement, elle a abandonné ses rêves blancs pour la terre ferme.

Monique, vous m’ en voyez désolé, mais personnellement
du Haïku, n’ est ma tasse d’ infusion délicate, je trouve ce
style peu intéressant et n’ est pour moi qu’ une simple
facilité, pour évoquer tout et n’ importe quoi, en des termes
imagés, futiles aussi, mais de Culture nippone, je ne suis
et peut être que se situe là, un tel désintérêt pour lui .
Sinon, esprit simple, 7400 m d’ altitude c’ est bien trop élevé
à mon goût, je préfére un sommet à taille plus humaine et
que vous connaissez vous aussi, depuis peu, le Monte Cinto
et ses 2710 m, surplombant le plus somptueux des endroits
de bonne vieille Terre, j’ ai nommé, l’ Ile de Corse .

Bonjour Yannick, si tu es hermétique à ce mode d’ expression, le fait de l’ avoir déjà dit abondamment et pas toujours poliment me parait suffisant.maintenant.

Ce haïku , puissant, a dit Yannick ( ce qui est un hommage) est, pour moi, une illustration du tableau de Hokusaï; mais je suis frappée par le peu de surface de ces neiges éternelles, face à ces nuages qui sont comme une mer, surtout avec le bleu du ciel. Je suis allée relire et revoir le haïku d’ hiver (1) avec la Pie de Monet: voilà des images éclatantes de l’hiver en ce jour sinistre et gris.

Bonjour Mareria, comme toujours, j’ ai choisi
l’ illustration après avoir rédigé le texte.
En ce qui concerne le peu de cas que fait notre ami Yannick du haïku, je pense qu’ il s’ est explicitement et abondamment exprimé à ce sujet et que cela devient lourd, sans vouloir l’ offenser. ^^

Dominique, ce qui m’impressionne beaucoup, c’est ce choix de la peinture après que vous avez écrit le poème: l’adéquation est parfaite et frappante!

Permettez que je donne un petit avis modeste sur le haïku … Je trouve que ce style de poésie  » intéressant  » en soi , car c´est comme une « fulgurante  » . En quelques pieds ( pieds de poésie :-)) , il faut faire passer une , deux ou trois sensations poétiques . On peut même les interpréter selon sa personnalité .
Monique , je me souviens que vous aviez parlé de  » l´accident  » de montagne de votre fille . C´est l´alpiniste qui est dcd il y a 2 ou 3 ans qui l´avait sauvée . Je ne sais plus son nom . C´est un sport que je n´arrive pas à comprendre . Des efforts terribles , même pour une vue extraordinaire , cela me dépasse un peu . L´avion est si pratique….
Je sais , c´est nul ce que je dis , mais une belle vue , vue de son fauteuil me convient bien ….

Bonjour Darie, ma fille est proche du bouddhisme et elle aime les Népalais. Sa rencontre avec la montagne, c’est une exigence de pureté et de dépouillement au plus près de ces tribus. Elle a dû renoncer, car deux fois descendue dans un caisson, œdème cérébral, et oui, le guide de montagne avec lequel elle partait en expédition (et toute une équipe..) l’a sauvée à chaque fois et il est mort il y a quatre ans, ils ont été pris de nuit dans une avalanche. Leur disparition l’a beaucoup affectée ! finalement, elle sait qu’on ne peut pas vaincre la montagne, ce que les vrais guides savent et la quête de la pureté absolue est un leurre. Elle s’est infligée une discipline de fer, elle a compris aussi que seul un sherpa, habitué à escalader avec parfois un équipement dérisoire ne peut prétendre amadouer les hauteurs.

J´ai rendu visite à des cousins à Katmandou , il y a longtemps , et
l´avion est passé au-dessus d´une partie de l´Himalaya , et c´est une vision de majesté , de grandeur ( les mots sont faibles ) qui
m´est restée . Au retour , les Alpes apparues ensuite par le hublot semblaient riquiqui . C´était une époque où je prenais une place près des fenêtres , plus maintenant …
Je ne comprends pas la hardiesse des alpinistes , mais j´ai une réelle admiration pour ceux qui osent affronter les sommets .
C´est une preuve de courage .

Les sommets sont élevés certes, puisque le plus haut est
l’ Everest, mais au dessous de la mer, il y a des abysses
marines, dont la fosse des Mariannes culmine, si l’ on peut
dire, à -10994 m, ce qui n’ est là rien encore,comparé à la
Bêtise Humaine, laquelle demeure à ce jour toujours aussi insondable !

Mon correcteur me joue des tours , encore . J´avais écrit « fulgurance « ,
et il a corrigé mon mot sans que je lui demande .
Correcteur automatique , je te somme de me laisser écrire ce que je veux … voilà …

Le haïku, c’est l’esprit dans un miroir. Je pense aussi que c’est, comme le dit Darie, une fulgurance, un instant capté, dans un regard, une sorte de vertige. Je ne suis pas compétente pour dire si c’est un art mineur car il dit en peu de mot, la puissance de la la méditation, la contemplation, la vieillesse ou la douleur.

« Un monde
qui souffre
sous un manteau de fleurs. (Issa) »

« Sur la pointe d’une herbe
devant l »infini du ciel
une fourmi. ‘ (Hôsai)

Yannick , hou-hou ! Où êtes-vous ? je ne vous comprends pas . Ces deux haïkus ont une portée poétique et une portée « philosophique » très nettes . Le manteau de fleurs suggère le bonheur , et pourtant , malgré ce symbole de la beauté et de plaisir des sens , le mode souffre . Elles sont aussi le symbole de la fragilité et de l´éphémère ( rien ne dure éternellement ) , et le labeur ( parfois dur et pas payé en retour ) est une obligation . Le second haïku est un cas d´école … La fourmi qui grimpe une petite tige à la force de ses poignets , face à l´immensité …
J´ai fait un grand effort d´explication :-))
Je ne peux plus écouter la philosophie sur arte désormais , et j´en suis très marrie . C´est surement succinct pour les vrais amateurs de
philosophie , mais cela me convenait …

Bonsoir Darie, votre vision de la fourmi alpiniste me fait penser à votre servante et
l’ épreuve de la corde lisse à l’ école primaire…impossible de décoller, alors, la prof de gym me relégait à la section « corde à nœuds » pour m’ humilier mais moi, cela m’ allait très bien et je touchais enfin
le plafond du gymnase. ^^
PS : autant vous dire qu’ elle ne m’ a jamais tendu la perche.

Entre nous, quel intérêt de toucher le plafond ?
Regardez donc de plus prés vos mains et vos pieds,
avez vous en ces endroits de petites ventouses et
possédez vous des petits yeux noirs, non ?
Et bien vous êtes donc faite pour demeurer sur le
plancher des vaches et si d’ aventure vous vouliez
vous élever, une seule solution, ne vous en déplaise,
le ratounet rose, car c’ est seulement en sa compagnie,
que vous pourriez découvrir … le … 7 ème ciel !!!!!!!!!!
Alors, toujours envie de planer, Darie ?

Darie, espérons que Yannick n’est pas fâché avec nous même si les haïkus le fâchent. Certainement, nous sommes loin des prouesses poétiques de V. Hugo (« Ce qu’on entend sur la montagne » ) ou de la musique romantique des vers de Lamartine ! un très beau site où je me rends souvent pour méditer, avis aux amateurs :

http://www.eternels-eclairs.fr/haikus-japonais.php

La philosophie ? chaque jour en est une !

Bonsoir tout le monde, de mon point de vue, il n’ y a pas vraiment d’ art mineur, je ne distingue pas de hiérarchie dans l’ expression artistique.
Yannick est un homme intelligent et ne se fâche pas avec les gens, il a du recul.
Ici, il est très apprécié et le sait.
Quand, à mes yeux, il devient lourdingue concernant le délicat haïku, je le lui dis parce que nous sommes amis et puis je dispose de la touche magique « corbeille »… -:)))

Bonsoir Dominique, cette page, comme les autres, n’aurait aucun sens sans l’avis éclairé de Yannick, U topu et sa conscience. Ma conscience à moi me dicte d’embrasser la nuit car je ne vois plus ce que je tape, je fais des fautes et PAF, trop tard quand je relis.

La corde lisse, la perche, la corde à nœud, aucune n’avait de secret pour mes jambes, tout est dans le jeu des pieds qui poussent et la force des bras qui prennent le relais. Cette facilité ne m’a jamais fait aimer le sport et je récidive, j’ai horreur du sport. Là je vais me faire des ennemis.

Bonsoir Monique, voyez comme la vie est étrange, je n’ ai jamais pu monter à la corde lisse ni sauter
le cheval d’ arçon (un cauchemar) et j’ aime le sport et le pratique.
Quant à Yannick, j’ ai pu entendre un dialogue qu’ il avait écrit à douze ans, sorte de scène de théâtre, c’ était épatant.
Il a , me semble-t-il, un vrai talent d’ écrivain de théâtre.

Il est vrai qu’ intelligent, il est !
Mignon aussi, comme d’ humeur égale et
en toutes occasions, même face à l’ adversité .
Une perle donc et si les yeux bridés, il avait
on pourrait presque le confondre, avec …
un Haïku !

C’ est p’ tête parce que j’ avais temps de talent précoce,
que j’ ai atterris … dans l’ Informatique …
A moins que ce ne soit avec un coup de pied au Q de
mon papa, je ne m’ en souviens plus, très bien …

Dominique, le seul sport que je reconnaisse, je l’ai pratiqué toute ma vie c’est la marche mais c’est tout ! ce serait bien si Yannick nous faisait profiter de ses talents dont je n’ai jamais douté. Il a le sens des réparties, de l’humour et une imagination fertile, moteur de l’écriture. Et bien sûr, il a parfaitement le droit de ne pas aimer le haïku.
Yannick, si vous m’entendez, c’est délicate composition …. euh, demain c’est le jour de marché !

Et oui, j’ en reviens, même, sinon du Haïku,
euuuhhh … à vrai dire, j’ en étais subjugué,
au fait, juste pour savoir, y a t’ il des règles
de syntaxe précises, pour élaborer de
pareilles pierres précieuses ?
Non non non, je ne plaisante pas, je désire
savoir, question de culture personnelle, là .

Non, Yannick à ma connaissance le haïku n’obéi à aucune construction ni contrainte de syntaxe, il n’a pas de rime ce qui ne veut pas dire qu’il ne rime à rien, peu de syllabes, c’est un jet court et bref… j’ai toujours pensé que, mis sur une seule ligne, le haïku peut être un aphorisme. Je ne connais pas de règles spécifiques et je me réfère à « Anthologie du poème court japonais »( poésie/ Gallimard). Parfois le haïku ouvre plusieurs portes à double sens, genre portes western (rire !!!)… mais je lis que dans la petite histoire du haïku ancien, il se composait de trois phrases de 5,7, et 5 syllabes soit une seule ligne en japonais.

C’ est un peu ce que je pensais, seul le choix et la disposition
des mots, n’ ont d’ importance en ce tsunami poétique …

Yannick , j´ai le vertige congénital , le vol plané m´est interdit ! sauf quand le verglas sévit . Et alors là , je m´incline jusqu´à terre :-(( aïe !

Une nouvelle fois, j’aurais essaaayyyyééé !!!!!!!!!!!!!
Bon, pour ce que j’ en disais, hein ?
Sur le verglas au moins, là on se rejoindrait,
mon pied étant comme le vôtre, peu sûr .
Tiens … nous avons un point commun ?

Yannick , et mon cours magistral sur le haïku ? Rien ? Vous avez le droit de tout dire ( dans les limites de bonne éducation que vous a inculquée votre mère bien sûr . )
Je viens de lire tout ce qui se passe à cause de truc-machin , on
n´ose plus prononcer son nom… Quand je pense que la grande copine de ma petite-nièce s´appelle Charlie … Ce n´est pas de chance …
Et au marché ? toujours pas de mandarine de là-bas ? Ce n´est pas de chance non plus :-)) Moi j´en ai , et elles ont une feuille . Elle est en plastique , et collée sur la pelure :-))

Si la feuille est en plastoc, en dépit des apparences,
elle n’ est pas de chez nous, sinon elle serait reliée
à une bouteille de gaz !

Pour le bonheur, on peut passer au poème japonais et il n’est qu’un haïku prolongé : un poème de Fujiwara no Sadaie (alias Teika) sous secrétaire d’état 1162-1241)

« Sur mes manches de blanche étoffe
En nous séparant
Tombe une rosée de larmes.
Tandis que me pénètre de son souffle
Le vent pourpre de l’automne ».

Les clémentines de Corse ne sont plus sur les étals ou alors il y a un blocus continental ! non, c’est pas un haïku, c’est vrai !

Momique , j´ai ce qu´il vous faut .
La mandarine ,
Telle un soleil d hiver ,
Etincelant .

En voilà déjà une à l´étalage . Sourire .

Super, Darie ! la mandarine est vraiment un soleil d’hiver, bien dit, mais ne pas oublier l’orange ! ce matin j’ai acheté un filet de 3 kg d’oranges « navels » (les meilleures), pour 1,99 euros (malheureusement elles sont traitées) … et puis il parait qu’avec une orange, tout s’arrange… c’est à voir.
Au fait, il n’y a pas d’oranges corses ?

Bien entendu, mais comme tout ce qui est corse,
en général ne se consomme qu’ en Corse, il est
difficile de l’ exporter, puisque produit juste pour
les insulaires et que ceux ci, ma foi sont à ce jour,
quelques 300 000, alors hormis la clémentine et
le kiwi, l’ avocat aussi, il est assez difficile et rare,
de rencontrer sur le Continent ou ailleurs des
mets de chez nous, vous le voyez d’ ailleurs bien
avec le ratounet rose, il est unique et soit dis
entre nous, heureusement !

Pardon Monique , j´ai un peu écorché votre nom …

La saison des clémentines corses est très brève,
ceci expliquant cela, ce qui n’ empêche pas la Corse,
d’ être bon an mal an, le 1er producteur européen de
ce fruit, avant Espagne ou Maroc, Suède aussi !!!

De couleur orange, il est …
Mandarine, clémentine, orange ?
Non, juste feu, entre vert et rouge,
alors de circulation ?
… pfff …
Du tout, Plan Vigipirate …

Et moi Darie, mais qu’est-ce que je fais comme fautes !!!! ce n’est pas grave.

D’ évaullué ô my lieux dilaittré, noeud meuh rat vy guerre,
voussavet, Monique, mêêê an faim …

Elève Yannick , bravo , vous avez bien écrit le mot  » rat  » . Je me demande pourquoi , d´ailleurs …

Je ne pouvais me tromper sur le rat, vous savez,
c’ est que ça mord, cette bestiole !

A propos de Napoleon , je viens d´apprendre que le jeune et belliqueux Napoleone est arrivé à 9 ans dans le collège d´Autun ( belle ville ! ) et qu´il a appris le français en trois mois .Ses professeurs ont alors pensé :
 » Il ira loin , ce petit  » … ( ça , c´est moi qui l´ajoute ) .

C’ est normal que le français il ne connaissait, en arrivant
sur le Continent, bien des soldats de Corse en 1914, ne le
parlait pas eux mêmes, au mieux leurs officiers, à tel point
que les Régiments français qui combattaient à leurs côtés,
en avaient plus peur que des allemands en face, d’ autant
qu’ on leur attribuait et à tort, une réputation de sauvagerie,
qui n’ était propre jusque là, qu’ aux troupes d’ Afrique …

YEP, Yannick, un excellent article dans le canard  » relativiser sa vie de bureau en 20 haïkus » c’est parti !

Le ficus
Et moi
Dans l’open space

Au fond d’un tiroir
Des trombones
Insectes métalliques

Un paquet
De post-it neufs
Petite joie

Je signe des contrats
Bruit
De la plume

Salle de réunion
On allume les lumières
Crépuscule d’automne

Déjeuner seul
Je n’ose regarder que lui
Mon smartphone

Conférence au Louvre
Je m’échappe dans les galeries
Statue de lion

Premier mercredi du mois
Comme je les aime
Les sirènes

Exercice un peu long
Sur le budget
On attend les pizzas

Cela l’a rendu hilare
En réunion
De faire tomber son stylo

Je somnole
Le rétroprojecteur
Ronronne

C’est en éternuant
Que je l’ai oublié
Mon argument

Travaux sur l’immeuble d’en face
Des bâches flottantes
Parlent du vent

C’est un janséniste
Celui qui en réunion
Ne regarde pas son smartphone

Attente de réponse client
Le téléphone sonne
Maman

Dans l’open space
Au téléphone
Mots d’amour chuchotés

L’assistante précautionneuse
Sur son bureau
Une pomme

Au téléphone
Des nuages gris
Glissent sur les toits

Parler une autre langue
Au téléphone
Petite évasion. »

Je ne savais pas qu’ ils étaient aussi conditionnés en sachet !
La poubelle est sous le bureau, un espace pour le papier,
l’ autre pour les Haïku, le troisième pour le reste .
Je sais, nous sommes à la pointe du tri professionnel
et de cela nous en sommes fier !

Yannick, les haïkus du bureaucrate ne vous ont pas charmé pourtant certains font preuve de beaucoup d’esprit. Je ne suis pas certaine qu’ils aident vraiment le pauvre travailleur du lundi matin qui reprend le boulot… dans le temps on disait le « collier ». J’ai vu un reportage sur le recyclage des tonnes de nourriture jetées dans les poubelles, transformées en engrais, ce compost pourrait remplacer les pesticides (à terme !). Le tri est devenu un art de vivre, je connais de près une personne qui décolle le papier des boîtes de conserves, c’est du raffinement à ce niveau là. Bon courage pour demain, il neigerait en IDF, attention.

Je ne suis pas si imperméable que cela à ces Haïku,
puisque que, si si, je prends même le temps de les lire,
disons que de leur facilité d’ écriture me rebute un peu,*
mais d’ en saisir finesse, lorsqu’ il y en a, je sais faire !

Dans la pénombre,
une p’ tite queue, deux oreilles,
pas plus haut que trois pommes,
quatre patounettes encore,
cinq ou six moustaches,
il est rose …
Une étoile scintille !

Très bon !
Bravo !!!!!

Voilà qui me réconcilie avec le Haïku,
que j’ ai toujours apprécié, moi !
Génial, quelle recherche !!!!!!

Bravo ! c’est une surprise monumentale ! non, pas possible…. si, si c’était possible !

Je ne sais pas , Monique , où vous avez déniché les 20 haïkus du travailleur , mais on a l´impression d´arriver au bureau , et d´y passer la journée ! Très drôles , tous . Bona sera tutti .

Très drôle, certes, maaiiiisss lorsqu’ on n’ y travaille pas,
car sinon, cela ressemble plus à une certaine monotonie
s’ étalant sur 4 à 5 jours au moins, ben oui, l’ ARTT
il nous reste encore heureusement, mais jusqu’ à quand ?
Entre nous, vivement la semaine des 30H00 !!!

Splendide; je partage l’avis des deux autres compères!

Je sais … j’ ai vraiment l’ âme d’ un Haïkiste !
Euuuhhhh … c’ est comme ça qu’ on dit ???

Darie, c’est dans notre journal favori, mais il faut défiler jusqu’ en bas de la page. C’est vrai qu’en ce moment on a tendance à ne s’arrêter qu’à la une. Pourquoi le bureau ne serait-il pas lieu d’inspiration ?? je ne crois pas que les haïkus soient vraiment un encouragement le lundi mais après tout, dans le temps on ironisait avec les cocottes en papier.
Je ne sais pas ce qui se passe, mais je suis constamment déconnectée. Bonne nuit Darie.

Le bureau, source d’ inspiration ???
Plutôt tarie, votre source Monique, ce ne sont pas les eaux
d’ Orezza que là, vous savez, vous avez peut être du oublier,
mais de votre temps, la vie devait être là bien plus agréable
et humaine, car aujourd’ hui, cela a bien changé, il y a et en
région parisienne surtout, cette pression imbécile, qu’ ils aiment
à communiquer à tous, étant en haut lieu, incapables d’ assumer,
plus un maintenant n’ osant dire non, à celui du dessus, ils ont
juste la trouille, alors qu’ avant, là aussi j’ en ai connu la fin,
si l’ on disait non et de quoi argumenter on avait, on prenait
le temps de vous écouter et l’ on agissait en conséquence .

Bonjour Yannick, j’ai presque honte de dire que la vie à la campagne est immuable, loin de la violence des grandes villes, pas beaucoup de délinquance (c’en est une autre plus itinérante !) beaucoup de cambriolages de maisons mais peu de meurtres (un scoop) ici on peut entendre une voiture sur la route sans craindre qu’elle ne vous écrase, je n’ai pas encore vu briller les couteaux, et quand j’entends des tirs, ce sont des chasseurs. l’IDF est la plus touchée parce que c’est elle qui a le plus de communautés difficiles et variées (je pèse mes mots !). Je n’attends rien de nos élites, aucune mesure ne sera prise à deux mois d’une élection. Quand on feuillète les annales policières, il fut un temps où un traître au pays finissait sa vie à Cayenne, quand il n’était pas guillotiné…. et puis le français n’est plus le même et ne sera plus jamais ce qu’il était du temps où nous avions des hommes politiques d’une autre trempe, dignes de ce nom, aux commandes de cette pauvre France.

Que de lucidité en ce descriptif de la campagne d’ aujourd’ hui,
elle est bien plus paisible que ne sont nos agglomérations et
lorsque moi même, j’ atterris en Corse l’ Hiver, si dans la journée
je croise 10 véhicules, dont ceux des Sapeurs Pompiers et de
la Gendarmerie, c’ est un maximum …
Ce qui nous détruira, je pense sera la promiscuité, dans laquelle
tout s’ entremêle, surtout le nauséabond, auquel plus personne
ne semble pouvoir faire face, puisque déracinés nous y sommes,
pas comme en province, où l’ on revit encore, mais jusqu’ à
quand ?
On ne fait plus grand chose pour incarcérer les  » méritants  » et
pour ceux ci, il va sans dire que la solution du Bagne en un lieu
éloigné et isolé, avec plein de crocodiles autour, était l’ ultime
solution, où à l’ oubli et avec des activités saines et choisies, ils auraient alors le temps de méditer à leur irresponsabilité totale
et à la chance qu’ ils avaient de vivre en France .
Quant aux clampins et autres branquignols qui nous dirigent,
rien à redire, on a ceux que l’ on a élu et en ce sens nous
sommes aussi coupables qu’ eux, de la décadence annoncée
de cette République, qui comme je l’ écrivais bien souvent, ne
risque pas d’ être appellée Monsieur, tant elle a perdue de sa crédibilité et de son aura .

Yannick, les problèmes dans les campagnes arriveront avec le départ définitif des anciens, tous les nouveaux jeunes qui viennent s’y installer arrivent de banlieues « sensibles » et même aspirant à un calme campagnard, ils ne se sont pas départis de leurs habitudes de zonards, ils n’observent aucun arrêté municipal, tondeuse ou autre machine le dimanche, l’enfumage à fermer les fenêtres et l’incinération des déchets verts interdite ici. Parfois, ils jettent des bombes de peinture dans le feu !

Vous avez vu la remontée du branquignol ? c’est l’état de grâce !

J’ai un haïku pour vous :

coiffé avec un pétard
le vent corse
souffle.
(copyright… 100% maison ou l’art de décortiquer nos vieilles expressions) Rire !

Temps moche, humide, froid…

Monique , bonjour , dans ma lettre de France de ce midi , j´ai reçu justement la nouvelle carte des régions françaises ! Je n´avais justement pas vu l´épilogue à ce feuilleton national .
Et , que vois-je … la Picardie est mariée avec le Nord ! Je riais en voyant cela , car j´ai tout de suite pensé que c´était à cause du temps identique en tous points à ces 2 régions . Moche , humide et froid …

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