happy days

Est-ce cela un hiver ?

Posted on: 6 février 2014

Les patins d' argent

Les patins d’ argent

. Est-ce cela un hiver ?
Nous vivons une sorte d’ automne déplumé, attardé, mêlé de printemps gibouleux précoce.
C’ est une longue mi-saison de pluie et de vent, des fleurs sortent, les bourgeons vont exploser, on peut jeter les calendriers, tout est déboussolé.

. Ce matin encore, les primevères claires de la plate-bande me disaient leur perplexité à être sortie de terre et fleurir en compagnie des crocus colorés
qu’ elles ne devraient pas rencontrer,
en temps…normal.
Elles en semblent pâles.
. Les jeunes feuilles des hortensias verdissent déjà sous les grosses boules de fleurs sèches , pas encore étêtées,
situations improbables et pourtant,
autant en emporte le vent.

. Je veux porter mes bottines imitation fourrées,
je veux chausser des patins d’ argent et glisser sur les lacs glacés,
je veux sentir mes oreilles gelées,
je veux avoir hâte de rentrer et boire un bon thé.
. Je veux être amoureuse et me réchauffer au corps aimé devant la cheminée.
Et le chat, où est passé le chat à folâtrer,
il devrait être en rond devant l’ âtre
et ronronner.
. Je devrais avoir envie de tricoter, de ravauder à la lumière jaune sous l’ abat-jour de soie frangée.

. Une gabardine pend à la patère, elle n’ a pas le temps de sécher, les bottes en caoutchouc en-dessous
et l’ on dirait une silhouette, informe, genre indéterminé,
seul le béret penché sur le porte-manteau dit ma féminité,
au chaud.
. Je veux être vêtue en Reine de l’ hiver,
porter un long pull-over
de mohair,
avoir l’ air polonais,
en laine, un grand châle fleuri
très joli
sur les tresses enrubannées
de mes cheveux,
je veux,
je voudrais que la pluie s’ arrête,
et la tempête.

S’ il vous plait !

(copyright)

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96 Réponses to "Est-ce cela un hiver ?"

Chère Dominique,

Les patins d’argent, ce que j’ai aimé… souvenirs, souvenirs ! oui, ils patinaient avec grâce sur la glace et faisaient des figures à quatre pieds comme nos meilleurs couples de patineurs.

Non, nous n’aurons pas le nez rouge cette année, nous n’aurons pas l’onglée terme désuet qu’employaient les anciens.

Vous aviez un très beau programme vestimentaire d’hiver, tout est resté dans le placard et qui sait, dans la naphtaline ! … et l’air parfumé des marrons grillés dans un cornet de papier journal, on entendait de loin « chaud, chaud les marrons » ! ah, ces flash des hivers anciens, des bonnets de laine et des bonshommes de neige. C’est pour cela qu’on aimait l’hiver !

Et si le père hiver disparaissait vraiment, mais qui se souviendrait de lui pour le raconter dans les livres d’enfant ? et la poésie serait en deuil blanc.

Pourrons nous chanter joli mois d’avril ne te découvre pas d’un fil ?

Bises.

Chère Monique,
Ceux qui n’ ont pas les réminiscences merveilleuses de vrais hivers répondent fadement « cela fait des économies de chauffage ».
Quelle déperdition…
Bises.

Rire ! je crois que les factures de chauffage marquent davantage les esprits rationnels plutôt qu’elles ne réveillent les esprits poétiques !

C’est pourtant ce que me disait une voisine il y a quelques jours, » avec cette douceur, nous ne consommons presque pas de fioul ». Voilà un mot qui n’a rien de majestueux pour le bonhomme hiver. Vous parlez de flocon, de neige craquante, de glissades et paf, on vous assène le fioul et ce qu’il reste dans la cuve !

Vous savez l’amie, je crois que nous n’aurons plus ces rudes hivers que les anciens redoutaient, au siècle dernier et dans la France profonde. L’hiver était associé au manque de charbon, de bois et aussi lié à ces guerres que nous avons traversées tous les trente ans en moyenne… et il y avait aussi les joyeuses vendanges et les moissons généreuses, une autre image du passé.

…. mais je m’écarte d’un aussi beau sujet !

Je ne dis pas comme vous, Monique, il y a seulement trois ans, je suis restée coincée à la maison une bonne semaine, pour cause de neige abondante non déblayée !

En lisant le texte et les commentaires , je réalise que mon humeur chagrine face à l´hiver n´est pas vraiment fondée , et cela me fait rire tout à coup . Dominique , vous allez me réconciliez avec l´hiver . Et ces jours-ci en entrant dans une maison douillette , avec le feu , les lumières tamisées , je trouvais cela très cosy … Les souvenirs de ski de fond , en famille , avec les 4 enfants , le patinage sur les lacs , avec le pique-nique sont extra ! Parfois , c´était une simple balade avec les bûches , les saucisses à griller et les petits pains . On coupait des branches de sapin pour s´asseoir , et des branches pointues pour les saucisses .
Dominique , vous exprimez exactement les plaisirs de l´hiver : les moments de plein air , d´efforts aussi , puis le côté doux et serein
à l´abri et au chaud . C´est le contraste des deux qui crée le plaisir
de ces moments . Bonne soirée ( au chaud !…)

C’ est à dire, Darie, que l’ on a besoin de saisons distinctes, pour le corps et l’ esprit.
Ce que vous décrivez est sympathique, des plaisirs simples associés à un climat, voilà le bonheur des saisons.
Voyez comme les plantes sont déstabilisées quand elles ne recoivent pas les bons signaux.
Sommes-nous si différents ?
Bonne soirée.

Bonsoir Dominique , et puis il y a le plaisir de reconnaitre les traces
de pattes dans la neige . Ça , cela intrigue toujours !… les grands comme les petits . Et pour mettre un peu d´ambiance , on secoue une branche un peu enneigée … sans le  » faire exprès  » … :-)) Bises .

Bonsoir Darie, en matière de traces dans la neige, je peux affirmer sans exagérer que votre expérience dépasse largement la mienne !
Mais secouer une branche enneigée…j’ avoue que je pratique encore -:)))
Bisou.

Qui se souvient de cette chanson de Julien Clerc « le patineur » ? avec la musique c’est encore mieux.

Le patineur

Dans une ville où je passais,
Bien au Nord du mois de juillet
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir glissait glissait

Il avait un drôle d’habit noir
Qui avait dû faire des grands soir
De l’Autriche et de la Hongrie
quand elles étaient réunies

C’était un échassier bizarre,
Il ne sort pas de ma mémoir
Sur une jambe et jusqu’au soir
Il glissait là sur son miroir
Il patinait, il patinait;
Sur une jambe il patinait

Et puis la nuit est arrivée
Il lui a fallu s’arrêter
Car les enfants devaient rentrer
Le spectacle était terminé
Une belle femme aux cheveux blancs
Est venue vers lui gentiment
Mettre une canne dans sa main
Et un long manteau sur ses reins

C’était un échassier bizarre,
Il ne sort pas de ma mémoir
Sur une jambe et jusqu’au soir
Il glissait là sur son miroir
Il patinait, il patinait,
Sur une jambe il patinait

Dans une ville où je passais
Bien au Nord du mois de juillet
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir boitait boitait
Il patinait, il patinait, sur une jambe il patinait ».

Je ne connais pas cette chanson, chère Monique, mais cela me fait penser à la description d’ un tableau de Henry Raeburn « The skating minister », tableau remarquable qui avait fait l’ affiche d’ une grande exposition Raeburn à Londres, il y a une petite vingtaine d’ années.

Quel bel échange, chère Dominique, car moi je ne connaissais pas Henry Raeburn, c’est extraordinaire de ressemblance, remarquable et quelle drôle d’idée, un homme en noir qui patine, à croire que Julien C. s’en est inspiré. Ce qui est formidable c’est de pouvoir se promener comme dans une galerie ! merci

Chère Monique, je suis prête à parier que le texte de la chanson est inspiré de cette oeuvre.

Oui, oui, Monique, au fur et à mesure que se déroulent les paroles, l’air revient ! Merci ! Mais qui est le parolier ? Celui de ses magnifiques chansons poèmes ?

Bonsoir France Fougères, je crois qu’il s’agit d’Etienne Roda Gil disparu récemment, il fut le parolier de Julien Clerc mais de beaucoup d’autres interprètes. La musique est de Julien Clerc. Cette chanson est un peu oubliée dans le répertoire de Julien. Quelquefois, c’est très intéressant de lire un texte plus que de l’entendre. A bientôt.

Chère Dominique, c’est possible tant c’est calqué et colle au personnage (la chanson est très ancienne, je dirais années 70), c’est hallucinant. Je suis allée chez ce peintre écossais, les portraits sont sévères et rigoureux, un peu à la manière d’ une galerie de portraits de famille mais son « patineur » détonne vraiment , il est extraordinaire de désinvolture, je crois l’entendre siffloter.
C’est bien que vous ayez souligner cette similitude !

Oui Monique, ce tableau est une curiosité au sein de l’ oeuvre de Raeburn.
Vu en vrai, le personnage est très brillant, vernis, et se détache étonnament du fond,
oui, il pourrait siffloter RIRE.

Aïe, je n’ai pas eu le temps de corriger mais il faut lire « souligné ».
A-t-on une explication quelconque du peintre ? remarquez qu’il n’a pas une tête à s’expliquer ! rire !
Voilà qui m’interpelle ! .si c’était une femme qui patinait, nous aurions eu un regard indifférent… c’est le personnage qui est insolite, quel message fait-il passer ? j’aime croire qu’il y en a un !

Je n’ ai pas de réponse à vous offrir, je pourrais faire des recherches si vous le souhaitez.

Je suis allée rapidement dans les biographies, l’une ainsi traduite (mauvaise traduction) mais qui peut éclairer : « Il est peut-être mieux connu pour son image bien reproduit de Le révérend Robert Walker Patinage sur Duddingston Loch aujourd’hui. »

http://www.walterscott.lib.ed.ac.uk/portraits/…/raeburn.html‎

Je ferai une petite recherche.

Ce sont ses années Étienne Roda-Gil…  » La Californie », etc.( merci wiki )

Bonsoir chere Dominique. Très jolie scène d’hiver, quand même, finement observee, avec toutes les nuances de la nostalgie, et beaucoup de vitalité. Le printemps est déjà là.
 » En mon adolescence  » , je n’ ai pas glisse dans le vent frais sur des patins… nous nous elançions sur des luges en évitant les sapins de la colline !

Bonsoir Dominique , France Fougére , Monique . Les chansons de
Julien Clerc sont très toniques , et celle que j´aime beaucoup sont
justement , ai-je vu , de E. Roda-Gil . Ce sont des chansons des années
1970-80 . Celles qu´ils chantent actuellement sont moins rythmées .
Comme dit Monique , il faut aussi bien lire les textes . Avec wkpdia ,
tout est facile de nos jours . Bonne soirée .

Bonjour Darie, oui avec wkpedia on retrouve tout en un temps record, mais pour ceux, comme moi, qui ont gardé les 33 tours et les 45 tours, il suffit de lire sur la pochette, mais c’est plus long en matière de recherche. J’aimais bien la chanson « berce-moi » dédiée à France Gall paroles de E. Roda-Gil. J’ai lu que ce parolier était dcd d’un AVC en 2004, je croyais que c’était plus récent … j’aimais surtout « ce n’est rien » qu’on entendait pratiquement dans tous les hits parades et toute la journée. Autre beau texte « La fée qui rend les filles belles »… Il y a longtemps que je ne suis plus Julien Clerc. Bonne journée.

Bonjour Dominique sous la pluie, Darie dans la neige, Monique … on ne sait pas… un rayon de soleil !
En ce jour de Saint-Valentin, et c’est une belle tradition ! je pense à un coffret de 33 tours dont chaque disque illustrait une nuance de l’amour, joyeux, ou malheureux, etc, avec chansons et poèmes. Un ensemble fort harmonieux.
Je parie un perce-neige que Monique connait.

Bouquets de fleurs aux valentines et valentins !

Bonjour tout le monde,
Un petit délai à vous répondre,merci pour vos commentaires.
Enfin une belle journée sans pluie et à peine venteuse, je vais prendre l’ air et chercher le soleil.
Et bises.

Les patins n’ont pas dit leur dernier mot, il existe aussi une musique de Emile Waldteufel « La valse des patineurs », voici un petit lien, un moment de grâce et l’on reconnaitra au passage quelques étoiles du patinage artistique. J’ai recherché en vain les paroles d’une chanson sur cette valse mais c’est très ancien.

http://www.youtube.com/watch?v=Xy2GA2gxOLQ‎

Et merci chère Dominique pour ces merveilleux avatars souriants, une très gentille attention, nous ne sommes plus anonymes !
Bises.

Bonsoir les amies. Voyages ce soir avec la tv, en Scandinavie dans le pays de Darie, parcourant les saisons, beaucoup de mer et de bateaux, les plages privées pouvant être utilisées par les amateurs de soleil.
Puis au début de l’émission sur Sotchi, Nelson Monfort chante, très bien,  » Le patineur  » dont il précise la date, 1973.
J’oubliais le – plus que – marathon de 70 km, course et nage. En 8 heures environ pour les deux gagnants, Suédois, Canadien.
Bonne nuit…

Hé francefougère, en voilà du sport et des voyages !
Et tout cela …sur canapé.
RIRE et bise.

Ah ! la patineuse sur feutrine !
Sotchi c’est fini et cela se termine avec de magnifiques peluches géantes, l’ ours qui verse une petite larme de cristal bleu.

Les patins d’argent, et Maroussia, P J Stahl … Hetzel, ses bons livres pour la jeunesse.

Ah p’ tit pap, j’ ai été alimentée à la littérature pour la jeunesse, mes cadeaux favoris étaient les livres de ces magnifiques collections qui étaient reçus comme des trésors.
Hélas, peu ont échappé à l’ insensibilité d’ une mère qui jetait ou donnait ce qui pourtant ne lui appartenait pas, sans que l’ on ait son mot à dire.
Il y a certains comportements de ménage par le vide qui…

Oui, nous étions d’ excellentes patineuses sur feutrine RIRE

Je dois avouer que je suis, cette année, complètement passée à côté des JO, these things happen !

Reste encore à chausser nos patins, qui se souvient de ces rectangles de feutre que nous devions glisser de pièce en pièce sans jamais en perdre un ? Ces patins attendaient les visiteurs juste dans l’entrée, bien en évidence, de façon à ce que l’on ne puisse pas les ignorer et surtout qu’on se sente obligé de s’en servir, même après avoir usé consciencieusement le paillasson devant la porte. Notre vie a changé avec les nouveaux matériaux, les nouveaux vitrificateurs inrayables, ou tout bonnement le carrelage si pratique d’entretien. Qui voudrait encore aujourd’hui mettre des patins pour marcher sur un parquet ?? comme quoi les patins se glissent partout ! bon dimanche les gentils monstres.

Cher machin vert, moi je me souviens de ces patins de feutre gris, ils était en forme de large semelle, pour aller aux grandes pointures aussi !
Il y en avait chez mon arrière grand-mère.
Au sol, dans son deux pièces sans salle de bain… un revêtement de lino marron sombre, elle le lavait à l’ eau de Javel et le cirait (oui, je sais ?!).
Je trouvais que ma grand-mère sentait bon la piscine RIRE
On se servait des patins et quand elle avait le dos tourné, on faisait comme si on patinait sur glace, en reproduisant les mouvements de bras et jambes, en tournant autour de la table de la salle à manger.
Et quand elle revenait de la cuisine avec le thé à la russe et des biscuits (durs comme des cailloux, faits maison…), elle trouvait deux petites filles avec fou rire et elle nous regardait avec amusement et tendresse, sans chercher à comprendre.

Alors nous sommes proche de la paille de fer !! oui, avant d’encaustiquer et de faire briller avec les patins, on jouait les patineuses avec la paille de fer, une attachée à chaque pied et c’était drôle de voir sortir la sciure du parquet lequel devenait tout clair ! c’était une sorte de ski de fond mais en faisant du sur place. Qui nous aurait dit, à ce moment là, qu’on en parlerait plus d’un demi siècle après. Nous étions déjà aux JO ménagers !

Oui les JO ménagers et ses fameuses épreuves domestiques RIRE

Heureusement que le Salon des Arts ménagers nous a libérées de ces tracas.. qui aurait cru que vos patins d’argent finiraient dans une épreuve domestique du côté de chez Mr Bricolage et 39 commentaires pour rejoindre deux arts !

Il y avait aussi la journée … des cuivres.
Ma mère collectionnait.
Ce qu’ on ne peut pas nous enlever – j’écris nous – est dans la mémoire.
L’une me donnait, si heureuse… un autre a dispersé mes trésors. Les livres qui o nt accompagné ma jeunesse.
La cruauté c’est cela aussi.
Mais je les ai en mémoire, car je les ai comme photographiés, la petite fille que j’étais souvent allongée et la bibliothèque en face !

C’ est touchant, cette évocation passée, francefougere !

Réponse à Yannick – et bonjour les poulbots voyageurs:

passons, passons ! …

Bonjour tous et Yannick dans sa nouvelle tenue !
Oui, j’ ai enfin quitté le Figaro, mon costume de dickens…mais pas les bons amis.
J’ ai demandé la suppression de mon compte et de ma page, quand c’ est fini, c’ est fini.

Ce fut une épopée, on s’ est bien marré, page tournée, c’ est le cas de le dire.
Il me fallait me renouveler,  » a revival », une renaissance.

Et bises les p’ tits potes.

Ca … pour s’ être bien marré, on s’ est bien marré !!!
La phase conviviale tout d’ abord, géniale, au début,
prises de becs et désillusions après, pages perso.
enfin, avec un de ces intermèdes à 3, dickens, verveine,
… U topu … démentiel, cela allait vite et très très vite,
puis les autres copains sont venus et nous ont rejoint,
faisant place aux anciens, partis pour la plupart pour
diverses raisons et aujourd’ hui enfin, 30 000 posts
en une page, superbe Monique, mais mais mais,
aussi, quelles fondations à celle ci, hein , le Daily
dickens, le Gymnote, j’ en oublie peut être même !

Je passais, le coeur triste, puisque Dominique nous fait
ses adieux sur le Fig. si si …
SNIF SNIF … BON DEB. en tous cas, Yéééééééééé !!!!!
La page y gagnera en esprit, humour et Culture certes,
mais à sa présence informelle, on s’ y était bien habitué,
pensez vous 5 ans déjà, on l’ appréciait et tous ici !
Elle a choisi, a mis le temps, mais de cette fois ci
semble être la bonne et c’ est pour cela que je suis ici,
afin d’ être plus proche de vous, mes copines virtuelles,
de ne pas couper un lien écrit aussi, qui là, perdra en
spontanéité, bien sur, mais qui au moins aura le mérite
d’ être, afin que de nos délires, ils perdurent …
Quant à moi, manque de chance, je vais vous épauler
encore, car je sais, hi hi hi, qu’ indispensable je suis,
allez allez, dites le moi, cela me fait plaisir !!!
Mais peut être moins prolifique, puisque vous le savez
bien, la Culture n’ est point mon truc et puis je ne sais
où est passé Papy Yabalou, l’ homme de la page,
quant aux occasionnels, telle notre Marmara sympa.
il faudrait tout de même l’ avertir de ce changement
et même de cette présence, non, les fifilles ?

Votre tristesse est partagée, l’ami rat rose, c’est aussi triste que dans les histoires d’un grand auteur anglais dont elle portait si bien les couleurs bien qu’elle ait un penchant pour Jane Austen.

On ne se perd pas de vue, il y aura toujours un coin où se réfugier pour rire un peu, ce n’est pas tous les jours hélàs… et puis ce qu’il y a de bien ici, c’est que Maud ne nous encombre plus avec la clé de ses mots dont nous cherchons encore la serrure. Nous pourrons dire c’est Cambronne quand on voudra.
La culture n’est pas nécessaire à l’amitié qui vient de beaucoup plus profond et là, nous sommes tous des poètes.

Voilà 7 ans que je surfe sur le journal bien que j’ai trouvé, entretemps, d’autres sites d’info infiniment plus complets et intéressants.
Et on reprend la chanson qu’un certain vétéran légionnaire nous avait donnée en cadeau : « On écrit sur les murs » je dirais même qu’on écrit à l’encre de nos peines…

http://www.youtube.com/watch?v=AREmTa0aP24‎

« Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leurs écrits car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime

Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se ne lève
Un beau jour sur le monde endormi
Des mots seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer

Mélangeons demain dans un refrain nos visages, métissages

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi ».

Le Monde ne s’ arrêtera pas là, même si notre page va certes
en avoir un petit coup dans l’ aile, mais l’ essentiel et lui seul,
est de conserver contact et de cela on s’ y emploie et ma foi,
plus que correctement, semble t’ il …
A une époque partir du Virtuel, m’ aurait rendu triste, en
abandonnant certains, peu, mais maintenant je sais comment
les retrouver, il y a un trait d’ union et puis et puis, je suis
toujours là … sauf l’ Eté !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Mais de ces dysfonctionnements, j’ en ai assez, je dois
passer mon temps à poster et reposter, pour qu’ au final,
après 5 ou 6 essais, cela passe enfin, mais alors en décalé !
Cela dit, je suis encore là et parmi vous, car je dois dire que
de cette page, elle occupe bien et surtout au bureau aussi,
pendant les temps morts !!!

YEP, j’ai été longue, hein ? mais j’ai oublié de dire quelque chose d’important, si, si !

Dans la vie qui est à la fois précieuse et courte, il faut s’efforcer de ne jamais s’obliger quand on peut faire autrement. Do a parfaitement raison, ne pas perdre de temps précieux pour innover à sa fantaisie, à son gré, à ses goûts et puis, en toute chose, s’installe la lassitude, on a envie de passer à autre chose. Reconnaissons que nous en sommes tous là, profiter des bons moments qui nous sont offerts mais ne pas sombrer dans l’obligation. Nous tous, c’est une histoire qui se continue mais autrement. C’est bien d’évoquer Papy qui manque énormément sur la page avec sa philosophie poétique et ses souvenirs qu’il aime tant nous faire partager. S’il ne revenait pas, j’espère qu’il a trouvé le chemin de ce qu’il cherchait inlassablement. Manque aussi Marmara et sa culture, son goût de l’Italie et des voyages. J’espère qu’elle trouvera le chemin. Amitiés à tous.

Mais comment avez vous fait, francefougere pour apporter
jusqu’ ici votre pap. tout rouge, c’ est que de mon ratounet,
il aimerait aussi y être incrusté car de ce p’ tit machin vert,
ce n’ est pas moi du tout, à vrai dire !

Bonsoir ratounet qui sera toujours rose, car rassurez vous, on vous reconnaît sous
la tunique verte. Ou bien est-ce un petit manteau car les soirées sont fraîches ?
Dominique a pris sa décision… il faudra s’ y habituer.

Si vous voulez sourire un peu, rv sur mon nouveau blog, tout frais d’une semaine, le papillon des livres cercle René Vigo…
les amies m’ont aidée !

Ce soir j’ai mis des  » brèves de comptoir « …
Hip hip hourrah pour Dominique et les poulbots voyageurs.
Amitiés et bonne soirée.

J’ ai entendu parler de sa confection, francefougere
et je ne manquerai pas d’ y passer, mais comme je
le faisais remarquer ci-dessus, la Culture, n’ est pas
mon truc du tout et je me suis souvent demandé,
si si, comment j’ avais pu atterrir à l’ origine, là, entre
Dominique et Monique et surtout comment j’ avais pu
y demeurer !!!

Nous avons un nouveau petit monstre, il s’appelle Yannick et il est craquant ! oui, je sais, pas les oreilles !

justement, entre nous toutes, vous êtes un poisson dans l’eau de la poésie, l’aquarium des mots, on accroche des couleurs aux abysses !

Moi, fille de poisson et préférant de loin l’eau à bulle, déclare le nouveau monstre vert Chevalier de l’Ordre des Eaux et Mérites, ne serait que pour son Orezza réputée introuvable en métropole !

Quel hommage … snif snif … j’ en suis tout retourné .

Mais revenons à même le sol et oui, de cette Orezza
est très difficile à trouver sur le Continent, pour vous
dire, ici, en Ile de France, une fois seulement et à
l’ occasion d’ une promotion sur la Corse, en un
supermarché, version courante en plastique, puis
une autre fois à l’ épicerie fine du Bon Marché à
Paris, mais là en présentation verre et hors de prix,
c’ est une eau et c’ est tout, déjà qu’ en plastique,
elle est plus chère que la San Pellegrino, si si, alors
pensez vous, en verre, mais en Corse elle a un succès
fou, fou, fou, demandez donc à Dominique, elle la connait,
d’ autant que même en Manche une fois, si si, on en
avait trouvé en verre et à un prix normal sur son petit
marché !
C’ est d’ ailleurs comme cela qu’ elle est servie en
France, sur les tables huppées et étoilées, comme
au Japon et aux USA depuis peu … .

Sinon de petit monstre craquant, oui, c’ est un peu
cela, y ajouter un rire sexy, dixit Dominique toujours
et un zeste d’ accent insulaire lorsque je me lâche !
Et la Poésie dans tout ça ?
Dites les p’ tits potes, c’ est quoi ce truc ?????

Yannick, cette page a réuni quelques personnes, les unes n’ont fait que passer amicalement, mais c’est une aventure de 31.000 pas faits ensemble en toute saison. Elle continuera, si elle le peut, mais les pages perso comme les cercles seront peut être supprimés totalement par le journal.

Ah, oui, cette Orezza plus chère que la San Pellegrino ou la Perrier ? misère c’est déjà pas donné ! dans le fond c’est une eau « riche » ! ouah, pas à mettre dans le bénitier… holà, je franchis le seuil du péché !

Un zeste d’accent insulaire, je parie que Do a un zeste d’accent british et que dire de moi, parisienne de naissance, j’ai gardé, quand je me lâche, un accent qu’un titi comprendrait au quart de tour… j’ai une certaine admiration pour l’argot qui est une littérature et une passion pour certains qui ont su la cultiver… moi j’évite à regret.
C’est quoi ce truc ? la poésie c’est dire tout ce qui nous passe par la fenêtre… la citation est de Lise Deharme !

Ah que j’ aime cette citation de Lise Deharme , Monique !
A vous lire, si touchamment, les p’ tits potes, je ne regrette pas d’ avoir supprimé ma page, mais cela, pour un peu, me donnerait l’ envie d’ en créer une autre, NON NON …
Papy a disparu soudain, ce n’ est pas dans ses manières, faut-il s’ en inquiéter ?
Mais voila quelques touches de printemps dans l’ air, apprécions chaque instant de la vie,
et bises.

Ah, Dominique, mais la porte n’est pas fermée, qui sait si un jour, peut être ou pas, nous reverrons dickens, ou un autre nom, un beau jour au détour d’une page ?
Je m’inquiète pour Papy, pas de nouvelle de la part de ses copains c’est pas bon signe. On ne peut strictement rien faire ensuite il faudra se résigner. Était très pote avec le rat rose ….. et mon jardin se couvre de taches jaunes par ci par là ! les jonquilles et les narcisses.
Bises printanières à tous.

Monique qui me connait bien, sait que je prends des décisions DEFINITIVES qui ne durent JAMAIS pour TOUJOURS.
(j’ ai de la faiblesse de caractère ou bien de façon plus flatteuse, disons que j’ ai l’ intelligence de savoir changer d’ avis…)
D’ accord pour Papy, une absence muette ne lui ressemble pas, mais que faire ?
Quant aux jonquilles, ici aussi, elles sont déjà bien ouvertes, et bises.

Bonjour Dominique; je ne sais pourquoi, je vous imaginais partie en voyage avec une valise aux belles étiquettes… Et puis voir votre pseudo du Fig transformé en numéro m’a intriguée; j’étais venue sur cette page savourer ce beau rappel de l’hiver, et la couverture du livre m’avait emplie de nostalgie, comme ce que vous évoquez! Je découvre la raison de votre absence; oui, c’est un peu triste, mais vous êtes plus légère pour patiner, et nous savons où vous rejoindre , sans Maud , ce qui me met en joie! Bon , je saute « du coq à l’âne » ( c’est normal dans ma situation): je voulais vous demander quelles oeuvres vous avez vues dirigées par Claudio Abbado.. J’ai emprunté 3 DVD où il dirige les symphonies de Beethoven ( sauf la 9ème), et pour certaines, on a la possibilité de choisir la caméra: ou voir l’orchestre, ou être du côté musiciens et voir Abbado: c’est fabuleux car on entend chaque instrument vers lequel il tend ses mains qui font penser à des oiseaux, et surtout tellement apaisant. A bientôt!

Bonjour Marmara, contente de vous lire ici !
Je me suis effectivement allégée, il y a des moments de grâce et nous en avons eu, et plus qu’ à notre tour, sur le fig.fr sur les poulbots…en goguette de VERVEINE et puis, maintenant, je m’ élance vers
d’ autres aventures et toujours en bonne compagnie et libérée des modérations infondées qui sont autant de fils à la patte.
-:)))
En ce qui concerne Claudio Abbado, c’ était il y a longtemps, je regarderai si j’ ai encore les programmes.
A bientôt!

Bonsoir Dominique, Monique, Marmara que voilà, et puis Yannick aussi et certainement Darie… les Poulbots voyagent … VERVEINE, votre grande page continue, pas de nostalgie, Papy a fait un arrêt un peu prolongé. Il est descendu du train qui est reparti sans lui, mais il le rejoindra.
J’ai passé une partie de la journée à parlementer au téléphone avec le journal. La formule d’abonnement a changé ce qui a entraînée

Et bien si Marmara est aussi là, alors, je puis dormir
tranquille, il y a donc un second point de rencontre,
certes moins vivant, mais en tous cas à l’ abri de bien
de ces dysfonctionnements qui m’ horripilent au plus
haut point !

YOUPIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

JOIE de retrouver les poulbots ici et sans modération ! bonjour à Marmara en musique et à France avec le train de l’espoir ! une journée super chargée, mais tout va s’arranger après quelques heures de repos.
Le journal devient de plus en plus difficile d’accès, et la modération a dû changer ses équipes ! j’ai remis mon emblème rouge, et aussi « sec » c’est la trappe. C’est pourquoi vous me voyez changer constamment d’avatar. Je suis lasse aussi, bien qu’abonnée, d’avoir des pubs qui prennent tout l’écran et d’une durée de 46 secondes, à regarder d’office, c’est abusif. Quant aux vidéos, encore de la pub avant de les visionner et hop, la page saute, impossible de commenter.
Voilà je me suis défoulée mais je vais l’écrire au journal en me modérant.
La marche des poulbots continue, ils ne sont pas du style à se décourager, tous vaillants et en avant….

Oui OUI en avant ! euh…

Oui chère Dominique parce que rien n’est jamais définitif et comme le dit cette excellente citation « il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis », nous avons au moins cette liberté de prendre des chemins de traverse pour faire d’autres rencontres et découvertes et de revenir dans la grande allée où l’on aimait flâner dans le temps. Bises.

 » De la merde, dans un bas de soie  »

Napoléon Bonaparte

Hello , j´ai parcouru plusieurs jours de commentaires . On ne peut être partout , et on ne peut négliger les devoirs familiaux … J´ai l´impression de diriger une colonie de vacances parfois ! Mais ( le sujet initial était le patinage , n´est-ce pas :-))) autrefois j´ai emmené les 4 enfants à la
patinoire , tout l´hiver , et des années durant ! Organisée comme une monitrice scout ! Et la-bas , tous en rangs d´oignons pour le serrage des lacets . Et puis moi équipée ( en vitesse ! ) , je suivais pas à pas le petit dernier le long de la balustrade . Dès 4 ans , hop , on se débrouille !
J´ai bien aimé ces périodes de patinage , la musique , le goûter en rentrant ( des gaufres souvent ) . Et sur les lacs , avec le feu de bois
pour griller les saucisses et se réchauffer , euh… pas sur la glace , voyons ! Ah oui , c´est comme cela que j´aimais l´hiver …. Merci , Dominique de pouvoir le raconter . Les enfants n´aiment pas trop qu´on évoque des souvenirs . Ils changeront …

Oui Talleyrand le mal aimé mais j’avoue qu’aujourd’hui il serait probablement bien dépassé ! nous allons devoir patiner dans le doute des évènements, mais ce n’est pas le lieu, restons en harmonie avec nos patineurs ! le programme libre de Darie me parait très sympathique, il est question de saucisses grillées aux feux de glace. Moi à 4 ans, je pointais sur les parquets cirés comme un miroir, moins glissants qu’un lac glacé mais presque. C’est avec l’âge que les enfants aiment à se rappeler, la nostalgie a besoin d’un certain âge !

Grand Diplomate, il n’ en a pas moins trahi,
celui qui a fait sa fortune et son renom …
On est jamais mieux trahi que par les siens,
dit l’ adage populaire et il a bien souvent raison .

La plus belle citation de Talleyrand c’est peut être celle-là :
« Soyez à leurs pieds. A leurs genoux… Mais jamais dans leur mains ». Il fut un grand diplomate malgré toutes ses erreurs.

Il fut peut être le plus brillant de l’ Histoire de France,
mais son attitude ambiguë lui valu la disgrâce de
l’ Empereur, qui l’ avait envoyé faire la paix avec
le Tsar de Russie et apprenant qu’ il complotait
contre lui, prévoyant ni plus ni moins que son après,
il voyait loin le bougre, le rappela en France
et lui passa ce célèbre mot, au cours d’ un tête à
tête cinglant .

Yannick, tu n’ es peut-être pas notre spécialiste de la poésie, mais en matière d’ Histoire, de Corse et de la chose militaire, tu nous éblouis et on en redemande.

Yannick,

On ne peut pas retirer à Talleyrand sa grande intelligence et sa diplomatie, il a aidé Bonaparte à préparer le 18 brumaire et il a été comblé d’honneur, mais ensuite Talleyrand a œuvré pour une politique de paix, il voulait la restauration des Bourbons. Oui, je crois que c’est un grand personnage, influent comme d’autres l’ont été, ils ont marqué l’histoire. Ce que l’on peut dire contre lui, c’est qu’il avait de l’orgueil mais pas d’amour propre. Qu’est-ce que la diplomatie politique, aujourd’hui encore, sinon la mission officielle de retourner sa veste ? rien à voir avec Napoléon qui, dans les pires défaites, n’a jamais avoué « je suis battu », c’est que lui, il avait de l’honneur. Napoléon a été aussi un très grand homme intelligent et fin stratège.

En ces temps là, les Grands Hommes ne manquaient pas,
les fifilles, alors qu’ aujourd’ hui on désespère d’ en trouver,
ne serait ce qu’ un seul .
Lorsque l’ on sait que l’ on possédait un Fouché à l’ Intérieur
et que maintenant, nous n’ avons qu’ une Taubira, on voit là
à quel point la République a régressée et ce, juste à titre de
simple exemple .
Ce fut une époque brève mais incroyablement riche en tant
que personnalités, la seule qui lui ai fait défaut et qui aurait
pu changer la face de l’ Histoire de France, un Amiral qui
aurait pu tenir tête, à ceux britanniques, Hood et Nelson,
mais de cela il ne trouva jamais et sombra, c’ est le cas
de le dire, car la mer, toujours l’ a emporté sur la terre et
ceci est immuable au cours des siècles et depuis le
commencement des temps .

Il y a des choses, Dominique, qui comme ça, s’ accrochent
en moi, comme un peu la poussière sur les meubles et
si on ne l’ époussette pas, devient au fil du temps une
sorte de carapace ou de blindage …
La Corse, l’ Histoire, l’ Armée, en font partie et c’ est à se
demander pourquoi dans l’ informatique je suis, parfois
encore, je pense que j’ ai loupé mon orientation, j’ étais
bien à la maison et d’ en partir ne me préoccupait guère .
Alors, loin d’ être parfait et complet, j’ ai tout de même
appris et retenu certaines choses ou faits et de cela je
constate aujourd’ hui, à quel point ils sont ignorés du
commun des mortels, mais je ne peux leur en vouloir,
car pour moi et concernant les Lettres, c’ est un petit
peu la même chose, j’ y suis aussi insensible que ciré
Guy Cotten avec l’ eau, comme dirait mon p’ tit pote,
le youtopou pastel !

L’ami rose, c’est incroyable comme ces « patins d’argent » nous conduisent sur les sentiers de l’histoire…des hommes de cette trempe n’existent plus, il faut se résigner et faire tant bien que mal avec ce que nous avons en magasin. Nous n’avons plus qu’à implorer la chance à défaut de compétence. Victor Hugo se mettrait en colère et nous sortirait six volumes sur les misères de la France du XXIe siècle ! nous avons eu celui des Lumières et tout à l’heure, je me suis faite jetée avec les trente glorieuses ! même celles-ci sont en disgrâce !

Mieux vaut ceux de l’ Histoire que ceux de la Gloire,
au moins en face, il n’ y a ni soldats, ni tranchées !
Vous êtes un témoin des 30 glorieuses, qui restent
à mon avis les plus belles, à bien des égards et là,
surtout humains, de ceux qui de nos jours ne sont
plus que nostalgie face au Passé et incertitude
quant à notre devenir .
Jetée vous me dites, mais comment cela ?
Vous aiguisez ma curiosité, Monique ???

Il est revenu le ratounet rose, je l’ai vu de mes yeux !
Oui, jetée, je veux dire commentaire refusé parce que je disais aux jeunes « levez-vous et allez au boulot au lieu de confondre kermesse et révolution ». Payer des études à un enfant qui travaille et veut réussir, oui, c’est normal et c’est un devoir, mais battre le pavé de Paris en vivant aux crochets des parents en appelant à la révolution, au soulèvement non ! mais que veulent-ils détruire puisqu’il n’y a plus une seule valeur encore debout ! ah, qu’elles étaient belles ces trente glorieuses… les jeunes ne nous les pardonneront pas et nous allons les payer très cher. Et comme disait P. Dac :  » Monsieur a son avenir devant lui, mais il l’aura dans le dos chaque fois qu’il fera demi-tour. … » amitiés l’ami.

De ces jeunes qui pensent tout savoir, Monique,
ils n’ ont plus même le respect de leurs anciens,
comme nous, nous l’ avions encore, je ne prévois
rien de bon pour les années à venir, avec tant de
Bêtise Humaine alentour, mais on ne sera plus là,
pour le voir et peut être heureusement !

Bonjour Yannick,

Il y a jeunes et jeunes, certains travaillent pour ensuite quitter le pays ! pas fous, ils ne veulent pas être dépouillés de leur travail et de leur avenir pour engraisser des fainéants qui ne viennent que pour cela, tout est un droit sans un effort !
Nous y verrons plus clair quant à l’avenir si nous réussissons à virer tous les incompétents qui nous gouvernent.
Le respect ? vous allez rire, voici une anecdote. J’ai de nouveaux voisins depuis deux ans, deux maisons plus loin, c’est dire si nous sommes proches. Jamais un bonjour, jamais un regard mais j’apprends que la dame est prof de français (ce qui explique qu’elle est socialiste) et qu’elle est sur la liste du maire sortant. Je ne manquerai pas de la coincer (c’est le mot) pour lui demander si elle a échappé aux cours de civisme et de politesse en son temps. C’est cela qui se présente dans le village ! elle n’a aucune idée de ce qui l’attend avec nous, les séniors, vous savez ces petits vieux qui profitent honteusement d’un travail d’une vie ! nous les séniors, qui faisons travailler des entreprises de la région pour éviter le travail au noir, florissant ici ! je pense qu’après, elle aura raison de ne pas me regarder en face. On verra Talleyrand sous son plus mauvais jour !

Bravo Monique !
On attend la réaction.

Vous avez là un prototype d’ arriviste de première et de la
rappeler à l’ ordre, il va falloir, de ces gens qui souhaitent
profiter de tout, alors qu’ inconnus et parachutés, souhaitant
 » péter plus haut que leur cul « , il faut savoir les remettre en
place et leur montrer qu’ avant eux, il y avait quelque chose
et qui n’ avait pas besoin d’ artifices, pour tenir la route .
Au travers de ce commentaire, je me souviens que c’ est
vous que l’ on surnommait Talleyrand, pour votre diplomatie
affichée en les  » affaires villageoises « , mais là, de la
canonnière vous allez avoir besoin aussi, car de ces zigotos
là, il n’ y a que ça qu’ ils comprennent, il faut impitoyablement
les remettre à leur place, jeunes ils sont et donc  » cons « ,
de l’ expérience ils n’ ont, si ce n’ est du baratin, j’ ai les
mêmes dans la Résidence et si en Corse j’ étais, les moyens plus grands auraient été employés et tout gentils ils seraient
redevenus, sans cela …
Sinon, quant à virer les incompétents du moment, je serai
tenter de paraphraser je ne sais plus qui, » vaste programme  » !

Bonsoir France et Yannick,

Déjà quand cette équipe est arrivée il y a 6 ans, la secrétaire de mairie qui faisait un travail extraordinaire depuis des années et qui était très compétente s’est vu « remerciée » après un harcèlement psychologique de plusieurs mois, ils ont tout fait pour qu’elle parte … idem. pour la personne qui tenait la poste, ils se sont empressés de placer les copains, mais bien entendu, ils vous diront qu’ils sont sans étiquette comme tous les conseillers municipaux, tous encartés.
Je n’ai rien de Talleyrand en fait, ni même de St-Louis mais je ne supporte plus, surtout dans un tout petit village comme le mien, que nous ayons la vie polluée par la politique jusque dans le quotidien et ce quotidien c’est une couleur de peinture qui ne sied pas, une grille non conforme au style du village, un abri de jardin trop haut, un terrain en friche trop près de l’église, etc … je vais même aller plus loin, en fait il s’agit de deux castes vieilles de plus d’un siècle qui s’affrontent ici et en cela, il y a un peu de la Corse puisque c’est héréditaire de père en fils (ou fille). J’ai préparé mes questions, courtes et claires et je tape dans la butte ! mais il y a le côté hubuesque, une personne a voulu « acheter » son coin dans le jardin funéraire (le jardin du souvenir) destiné à ceux qui désirent être incinérés mais vu le prix exorbitant pour ses cendres, le brave homme a dit « qu’il n’avait pas les moyens d’être incinéré en grande pompe » ! et il a ajouté : « si je retire mes chaussures, me feriez-vous un prix » ….rire !

Au moins en cela, Monique, nous sommes tranquilles,
je m’ explique …
En Corse lorsque sur votre terrain il y a déjà une tombe,
vous pouvez être enterré là et non au cimetière et c’ est
pour cela qu’ en  » Capicorsu « , par exemple, il y a des
villages ou le nombre de tombeaux est plus important
que le nombre de maisons et plus imposant ils étaient,
plus la famille était puissante et certains sont colossaux !
Chez nous, deux il y a déjà, celui d’ un chien, si si et la
sépulture d’ un être humain que nous ne connaissons
pas, pas moyen de savoir qui il était, mais il est là, entre
ces murs de pierres sèches en plein maquis qui vont
donc devenir notre lieu de repos bien à nous, d’ autant
que nous l’ avons dégagé complètement, pour pouvoir
y accéder, au cas où, hélas .

C’est l’impression rapportée par ma belle sœur après un voyage d’une semaine en Corse, elle a été très impressionnée par les cimetières ! tout de même, elle a dû s’endormir entretemps;
il fut un temps où l’on pouvait répandre ses cendres où on le souhaitait, en mer ou dans le jardin mais c’est interdit, qu’on ne vienne pas me dire que c’était polluant ! En Corse, vous semblez échapper aux lois de la métropole !!!
Ne parlons pas de malheur, réintégrer nos cendres à la terre n’est pas dans l’urgence, la vie est devant nous !
ici aussi, les tombeaux datant des années 1810 sont de vrais mausolées et à côté, on peut voir la tombe d’un « valet » qui avait servi la famille toute sa vie et à qui on adressait des remerciements pour sa fidélité, c’est incroyable ! jusqu’au bout, les attachés de maison étaient à la propriété qui les faisait vivre. Quand on voit les constructions de pierres et de marbre, je me dis qu’ils n’entraient pas dans la maison du Père.

Il est pour le moins rassurant de savoir où l’ on va pouvoir
roupiller au calme durant son après vie, Monique, mais je
dois dire que cet Eté, quand j’ y suis passé et que 3
emplacements nouveaux, j’ ai vu et vides, cela m’ a
marqué quelque peu et de suite j’ ai demandé à mes parents,
pourquoi 3 et non 2, car nous, les gosses et pièce
rapportée, on était pas pressé d’ y arriver, même si là,
tracasseries financières on a plus, enfin je crois et mon
papa, du tac au tac m’ a répondu, beeennn on pensait
que tu allais être le 1er !!!!!!!!!!!!!
En fin de compte, si 3 il y en a, c’ est pour servir de socle,
pour en bâtir 3 autres dessus et plus, mais de repeupler
le maquis entier, on ne voudrait, nous, vous savez !

Ce sont tous les mêmes, l’ intérêt du village bien après,
le sien propre tout d’ abord et ceux des p’ tits potes ensuite,
cela doit être humain, le particulier primant sur l’ Universel
et non l’ inverse, comme il se devrait, lorsque la chose
publique on désire épouser .
Peut être que nous autres feriont ainsi, Monique, mais je
ne le sais vraiment moi même !
Sinon, il y a des affinités avec mon île, chez vous on dirait,
quant aux dynasties élues, certains le sont de père en fils
et même si vous pensez extrême droite vous pouvez voter
extrême gauche, car ici, on vote pour un Clan, une famille
et très rarement pour un parti politique, dont on se fiche
en Corse tout du moins, éperdument .

Bonsoir … j ‘allais dire les poulbots.
Talleyrand … il est pour moi identifié à Sacha Guitry, quel esprit l’un comme l’autre ! Sacha nous a donné à voir les si belles images de l’Histoire de France.
Pas facile, Monique, d’inciter des personnes à la sagesse et la gentillesse quand elles se heurtent depuis longtemps. Il faudrait une histoire de cœur pour les réunir, avec une issue heureuse.
Yannick, belle façon de rester avec les siens dans un vrai repos, éternel on l’espère.

Bonne soirée, amitiés et bises.

A vous aussi francefougere, mais c’ est là que l’ on se rend
compte qu’ à une terre et une seule, nous appartenons et
tous, dites un détail, ayant son importance, en Corse, c’ est
au dessus du sol que nous reposons et point en dessous
comme en général, sur le Continent …
Vous me direz cela n’ a que peu d’ importance, mais non,
mais non, j’ y ferai mettre une fenêtre, moi, pour voir mer
et montagne !!!

La belle vue, c’ est tres important et ça console ceux qui restent !
Avez vous vu le mot d’ enfant que j’ai mis chez les poulbots, à propos de l’ecorce ?

Et puis il y a eu Chateaubriand
…et Céleste, cheveux blonds et robe rose, toute fine, s’envolant sur le Sillon…

Et comment, les mots d’ enfant, c’ est génial …
A sa maîtresse qui à une rentrée en maternelle lui demandait
à ma fille, si de compter jusqu’ à 10 elle savait, celle ci, un peu
gênée, lui répondit que non et en s’ éloignant vers d’ autres,
une petite voix l’ interpella en lui disant, mais en corse, oui …
La maîtresse interloquée, se retourna et lui dit, vas y …
Unu, duie, tre, quattru, cinque, sei, sette, ottu, nove, dice,
dit elle et la maîtresse de lui dire, BRAVO !

Yannick, mais votre papa ne mâche pas ses mots, je crois que je n’aurais jamais pu prononcer ces mots-là même en les pensant (voyez là c’est Talleyrand qui revient). D’une certaine manière, je crois au règne végétal mais là nous allons sombrer dans la poésie noire !
Dans les campagnes, ces clans tentent à disparaître car il y a constamment des nouveaux venus de banlieues où ils ne veulent plus vivre, la délinquance arrive aussi en même temps. Vous êtes peinards en Corse, il faut faire la traversée.
Autour de moi, on me dit aussi que la roue tournera sans moi, mais quand je commence un combat, et si le temps me le permet (c’est pas gagné) alors je le termine par principe et conviction et dans la mesure de mes modestes moyens. Vous savez que la devise de la grande Sarah Bernhardt c’était « quand même ! »

Après ce qui m’ était arrivé, je ne savais si lard ou cochon
c’ était, c’ est vrai, mais de mon papa, je connais son humour
aussi, Monique, nulle inquiétude, en tous cas un point commun
nous avons tous deux, aller au fond des choses, dans la mesure
de nos moyens, je n’ aime guère laisser quelque chose de
commencé, inachevé !
Quand même !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ah bon…Yannick , je suis rassurée … C´était pour rire ! Mieux vaut la prendre de haut , la grande faucheuse , et lui tourner le dos le plus longtemps possible . Moi , je n´arrive pas du tout à en rire , je n´ai pas assez humour sans doute ….
Mais , Monique ,comme votre sœur , je trouve les « extravagances  »
des tombes plutôt  » sympathiques « . J´y vois une forme d´architecture typique , et fantaisiste aussi . A Madagascar , on voit des cornes de zébu entourant l´enclos des tombes . Et les casiers entourant la case de Marilyn Monroe à LA , a été très disputée , pour dormir à côté d´elle …

Les tombeaux en plein maquis et face à la mer, Darie,
je ne dis pas qu’ on soit pressé d’ y atterrir, bien sûr,
mais de savoir où l’ on sera un jour, est quelque peu
 » réconfortant « , si je puis m’ exprimer ainsi …
Mais il est vrai que cela ne sert à rien de brusquer
les choses, puisque du Paradis, il est en Corse et non
tout là-haut, comme on aimerait à nous le faire croire !

Ma philosophie est d’ apprécier chaque instant de la vie, de mon point de vue, il n’ y a aucune vue de l’ autre côté de la vie.
c’ est mon avis et c’ est tout vu !

Le tout étant bien sûr d’ être placé là, au repos, avec un Micro
et son Clavier, pour que de s’ ennuyer à mourir, on ne fasse,
chère Dominique, quelques chocolats des 7 vallées aussi, au
cas où l’ on aurait un petit creux et de cette tombe insulaire,
elle deviendra vite … une pyramide …

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