happy days

SI PEU

Posted on: 21 novembre 2011

Au fond je ne te demandais pas beaucoup
Ton bras doré autour de mon cou

J’ attendais si peu
Un gentil sourire heureux

Ce qui était certain
On marcherait main dans la main

Une paire d’ amis si doux
Des promenades bras dessus bras dessous
Un baiser sur la joue

Avant de se quitter

On aurait fait le plein
De souvenirs amusés
Pour la rentrée
A se rappeler

Je ne demandais presque rien
Seulement
Que tu m’ aimes bien
Moi qui t’ aimais tant
… Avant

A tout le moins une loyale amitié
Joliment partagée
.

Pas ton hostilité
.

Je t’ imaginais à peine
Mais pas dans tes yeux sombres la haine

Cela ne fait rien
Cela ne me fait plus rien

J’ ai grandi
Dieu merci .

(copyright)

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25 Réponses to "SI PEU"

Cette poèsie nous dit que les expériences font grandir, ainsi que les deux peintures l’ illustrent de façon plaisante .

Dominique, les expériences mais surtout les coups  » durs  » nous font mais aussi nous obligent à grandir et cette poésie qui, en même temps, me rend par certaines paroles nostalgique, l’exprime fort bien.
De toutes vos poésies, elle est ma préférée. Merci.
Je vous embrasse.
Ian

Bonjour chère Ian,,

Il est des expériences étranges .

A la personne qui les a vécues , non de les nier ou de les refouler mais de les laver, de les repasser et de les ranger à leur place .

Bise .

Texte un peu mélancolique, c’est un regard discret en arrière de ce qui aurait pu être mais qui ne fut pas. Pas de regret, ainsi va la vie, le destin agit sans nous parfois ! un sentiment, quel qu’il soit doit être de même nature et partagé à deux ! c’est toute la difficulté, même si elle en est l’harmonie ! Grandir, c’est le maître mot du temps, accueillons-le !

Bises Dominique

Oui chère Monique, une expérience, même compliquée, nous fait aller de l’ avant, on s’ ébroue et cela prend le temps que cela doit prendre, la-dessus, on n’ est pas opérant, mais quand c’ est derrière, on le sait … c’ est comme quand on est amoureux, on le sait aussi …

___________________

« J’ ai fait le déplacement (10 heures de route aller + 10 heures de route retour) ) et reservé du temps pour passer ce temps avec toi, tu préfères passer des demi-journées à jouer avec deux petites filles de ta famille qui habitent sur place ! Je suis ravie d’ autant plus que délicatement tu fais savoir au réseau que tu as ainsi passé un merveilleux dimanche … sans me voir, et que tu recommences mercredi et, pas un mot sur notre rencontre .
PS : j’ ai une note de 250 € de téléphone cette semaine, et on est à 2kms l’ un de l’ autre, significatif … Tu devais cuisiner pour moi, me faire visiter les lieux que tu aimes, ta plage abritée, ton église, les marais salants, et puis rien . Bonne nuit  »
____________________

« Pas de bonsoir, pas de bonjour, pas de cliquage sur mes statuts qui te disent bonjour quand tu es présent aussi pourtant, pas de statut sympa à mon sujet pour les amis depuis une semaine, depuis mon arrivée, comme si tu ne m’ avais pas rencontrée ; tout se passe comme si je n’ existais pas !
De plus, il est clair que l’ idée de m’ approcher te provoque des migraines, des nausées et des cauchemars … Tu es toujours épuisé . Tes yeux ne peuvent croiser les miens, ton visage est fermé, tu ne peux même pas m’ embrasser sur la joue spontanément, me prendre par le bras pour marcher dans les rues, tu ne supportes pas que je t’ effleure par mégarde …
Je suis contente d’ être venue à ta rencontre, mais je n’ ai pas de raison de m’ attarder, à l’ évidence je ne te reussis pas .
Baisers affectueux . »

J’ crois bien que la perle de l’ huître,
vous avez trouvé là, rien d’ autre,
plus lourd et conséquent
aurait été la bourriche !

A vrai dire il y a perle et perles,
celles que vous avez enfilé,
des comme ça, si si,
pas plus de douze, pour la douzaine !

Il ne devait pas vous apprécier,
de l’ Ouest vous n’ étiez, que du Nord,
de cela toujours est handicap,
si ce n’ est exception, Monique !

Moi, cuisiner je sais, enfin un peu,
j’ aurai pû vous les ouvrir
et avec citron,
on aurait dégusté …

Non les yeux dans les yeux,
Pascale aurait été là,
mais avec main sur le verre,
celui blanc de Nicrosi …

Toujours je passe à côté,
certain ne vous méritait point,
d’ autre m’ aurait empêché,
d’ aller ainsi, plus en avant !

Je me dis souvent, en moi,
que seule vaut mieux être,
que mal accompagnée,
Dominique, vous ne l’ êtes plus !

C’ est vrai Yannick .

Monique, si je puis me permettre, il ne me semble pas qu’un sentiment dusse être forcément partagé. La colère est de ce point de vue là, un excellent exemple. Heureusement que certains oppose la paix à la colère et l’amour à la haine.

Ce qui nous fait grandir c’est l’amour que nous portons aux autres. L’acceptation de nos limites, de nos souffrances nous y aide parce qu’elles nous permettent de mieux accepter les imperfections de l’autre.

Le fait que nous puissions contempler en chacun, quelque soit le visage qu’il nous donne à voir, sa dignité d’homme, voilà ce qui nous fait avancer. Plus facile à écrire qu’à faire…

En tous les cas, merci Dom pour ce beau poème qui respire la paix.

Bonjour Ronan,

Oui, et à contrario, quand on nie publiquement et en privé l’ existence de l’ autre, quand on le reifie, il n’ y a alors plus de limites aux mauvais comportements puisqu’ on dénie à l’ autre tout ressenti et toute dignité .
C’ est un sujet grave , la perversité partage aussi cette description .

Bise .

Oui Dom, seulement voilà, l’Amour triomphera toujours de la haine, de la peur, de la bêtise et de la mort. C’est ma foi.

Vivre de cette espérance, c’est la sainteté et son chemin est long, très long et douloureux. L’expression la plus accomplie de l’amour, c’est la mort et la mort sur la croix, signe de scandale et de salut. Mourir en sacrifice par amour, plongé entièrement dans le pardon, quel exemple.

Il y a de cela dans chacune de nos histoires.

Tu sais Ronan, la bêtise spectatrice a une forte capacité de nuisance quand elle se nourrit de haine .
Et , hélas, en l’ occurrence, chez ceux, justement qui se réclament de l’ Amour, à grands coups de citations pour étayer leur propre désert intérieur .

Cheminement long et douloureux, peut-être pas de la sainteté, en ce qui me concerne … disons de la bonté, et puis on se regroupe et on avance, paisiblement, avec confiance .

Amitié .

Quand elle se nourrit de haine ou d’ignorance. Les deux vont très souvent de paire.

Mes propos étaient déconnectés d’une espèce précise et se voulaient plus généraux.

Tu sais Dom, je n’ai pas beaucoup de mémoire sinon, moi aussi, croyant bien faire, je t’abreuverais sans aucun doute de citations volant au secours de mes propos indigents sur la question de la foi…

Ce que je veux te dire c’est ceci : seul l’Amour ou la bonté comme tu préfères peut répondre eficacement au mal

Je sais bien L’ ami Ronan que tes propos ont une portée générale et je les rapproche de mes expériences afin d’ en tirer le meilleur .
Heureusement pour moi, tes propos sont loin d’ être indigents, ils m’ instruisent et me font réfléchir .
J’ avais cru comprendre qu’ il faut ignorer le mal quand on le rencontre, ce n’ est pas l’ homme qui peut y répondre, ou bien est-ce le combattre ?
Mais, je pense que la bonté, qui n’ est pas faiblesse, est redoutable aux mal inspirés .

Je vois aujourd’hui, deux ennemis principaux à l’évolution de l’homme : l’indifférence et le relativisme.
L’indifférence condamne à la solitude et il n’est pas bon que l’homme soit seul.
Le relativisme condamne à la non-vérité. Tout se vaut, tout peut se justifier, y compris le déni de la dignité de l’autre. Cela ne permet ni le repentir, ni le pardon puisque tout est juste si je suis sincère…

Dans ce cas là, je m’enferme dans un dogme plutôt que de m’ouvrir à l’Amour. Il est bien difficile d’échapper à ces deux tendances.qui sont présentes en chacun de nous..

Dis-moi Ronan, vois-tu une nuance entre l’ indifférence et le non-agir ?

Quant au relativisme, s’ il est considéré, de bonne foi, comme une valeur, il condamne, me semble-t’il, à la dissolution des valeurs puisque, ainsi que tu le dis, tout peut alors se justifier .

Des fautes ? Comment ça des fautes ? C’est la faute de mon clavier…

Sais-tu que notre Monique pratique le clavier chinois dont les caractères s’ effacent, c’ est un clavier qui a une vie pour son propre compte .

Ignorer le mal, c’est lui permettre de prospérer et finalement le servir.
Il nous faut le combattre de toute notre âme avec la seule force de l’amour et du pardon. C’est pourquoi combattre le mal, ce n’est pas juger et condamner la personne qui en est l’auteur car elle en est aussi victime.

L’amour est une vertu héroïque. La seule qui vaille.

C’ est un sujet « compliqué » à comprendre pour moi .
J’ avais cru comprendre, cher Ronan, que c’ était Dieu qui combattait le mal et non l’ homme .
Et même la notion de mal est pour moi, mal définie, comment ne pas être subjectif, et où se situe, alors, la responsabilité de l’ individu qui « fait » le mal ?
En ce qui concerne l’ Amour, oui, c’ est la force vitale, et quand je cesserai d’ Aimer, c’ est que j’ aurai cesser d’ être en vie .
Bise .

C’ est un sujet « compliqué » à comprendre pour moi aussi.
Dieu nous aime et c’est pour cela qu’il nous laisse libre de le choisir ou pas, d nous abandonner à son amour source de tout amour, ou pas.
C’est en lui que nous puisons la force de renoncer au mal. A dire vrai, on ne combat pas le mal, on lui préfére le bien et le Seigneur nous y aide pour autant qu’on lui demande. La notion de mal est pour moi, tout ce qui nous éloigne de notre vocation profonde : le bonheur en Dieu et le service de nos frères en humanité.

Merci cher Ronan, le lieu ne s’ y prête pas vraiment, mais j’ aime cette conversation avec toi, cela me parle .

Peut-être aurait-il fallu demander davantage…..

ou peut-être était-ce trop….le résultat est toutefois un poème vibrant et touchant

Cordialement
Marie

Bonsoir les amis ici présents,

J’ai des difficultés à poster ici, mes commentaires sont avalés gloutonnement. Quand je disais qu’un sentiment doit être partagé, je parlais de l’amitié ou de l’amour ! parfois la frontière entre les deux est mal définie et contenue ! ici dans ce beau texte, « j’attendais si peu, moi qui t’aimais tant » c’est ce « tant » qui a effrayé le « si peu » qu’il ne pouvait même pas donner, alors qu’aimer implique tout donner sans condition ! Dominique, Dieu a fait l’homme libre, il n’a jamais dit qu’il serait sans défaut mais nous invite à ce chemin vers le pardon et la rédemption ! le seul qui sème la paix en nous ! le riche, c’est celui qui aime même sans être payé de retour !

amitiés à tous

Vide à l’ intérieur , vie sans but, et comédien à l’ extérieur, méchant quand découvert …
Se réfugie dans le giron des femmes et muet et discret puisque les pousse en avant pour dire ses propres lignes à sa place …
BEURK

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