happy days

La Première Promenade

Posted on: 20 mai 2011

Il est cinq heures ce matin
Je ne dors pas
J’ attends le jour
Je suis bien
Comme toujours
Le matin

Je prends l’ air
De la mer
Par jeu mes pas
Evitent les lignes du pavage de la digue
Ainsi je marche une drôle de jigue

Heureuse sous la nuit qui s’ éclaire
Le rose orangé gagne sur le sombre
Et mon ombre
Doucement se dessine
A mesure que la lune décline

Soudain le soleil est là
Il rayonne par-dessus les toits
Des petites maisons obscures
Nulle lumière à travers l’ embrasure
Des fenêtres
Entr’ ouvertes
La ville est encore assoupie
De la nuit

Deux chiens
Les miens
Toujours partant
Accompagnant
Ma vie originale

Joyeux de mes cavales

Me précèdent jusqu’ au bout du monde
Le bout du monde
Les premières vagues du rivage

Un voyage
Je suis marin de pont
Avec mes moussaillons

Et puis quand le jour a glissé sur la nuit
Je reviens de la plage
En brave compagnie

Il est l’ heure du premier café
Les chiens retournent se coucher
Pattes mouillées

La journée a bien commencé
Cela ira

A n’ en pas douter

(copyright)

Publicités
Étiquettes : , ,

13 Réponses to "La Première Promenade"

Et bien … 5H00 déjà levée !!!
Une sacrée matinale que notre Dominique,
déjà sur la plage et avec ses choux en plus,
ils doivent s’ éclater sur pareille étendue,
j’ y aurai fait bien un petit crochet
pour prendre le café avec elle,
avant d’ attaquer la der des der,
celle de la semaine, ce matin …

Qu’ il est savoureux ce premier café du matin, quand on revient un peu enivré d’ air iodé et de douce solitude humaine .
La paix, tranquillité, serenité, le présent absolu, aucune pensée, être .

Normal Dominique,
que cela ne soit que Paix et sérénité,
puisque Yannick n’ est point là,
pourtant il est venu, a hésité et est reparti,
il n’ est point Jules César, lui,
 » veni, vidi, vici  »
regardez donc les traces de ma série 4 Peugeot,
Millésime 05, gravées dans le sable,
si, si !

Je ne vois rien sur le sable, les prénoms, les coeurs et les traces … de bagnole, tout passe !
Cela tient à rien, comme les serments d’ amour et les pas de deux, une vague et tout divague ..
Alors cher Yannick, un pti kawa de mon coin wifi .

Hum, hum …
J’ aurai bien voulu y faire un coeur,
prêt j’ y étais même, si, si,
mais la marée haute est arrivée
et de fait, grace à elle,
un CHTOP, me fût évité …

Mon ami, pas seulement un CHTOP …

Anecdote : il y en a un qui m’avait dit, il y a qqes temps déjà, avoir écrit mon nom sur le sable d’ une plage oceane, j’ aurais dû comprendre tout de suite !
Il faudrait apprendre cela à l’ école aux enfants, plus utile dans la vie que les équations à plusieurs inconnues .
Cela c’ est l’ équation à UN INCONNU .

Equation a un inconnu … IMPARABLE !
C’ est comme cela que je vous adore,
VRAIMENT,
en admiration je suis, sous le charme,
esprit vif, plume alerte, à propos aussi,
peut être qu’ à votre contact,
d’ ici à ces années qui me manquent,
pour être vous, je serai moi …

No comment !
Je suis bientôt a court de munitions, je ne parle pas de mon esprit mais de ma batterie !

J’ accepte la retraite et vous laisse maitresse
de la joute écrite, je m’ incline …
Battre la plume avec ou contre vous,
n’ est que plaisir, fierté aussi,
cela me suffit, ça chatouille aussi,
hi, hi, hi !!!

« C’ est la retraite mon Colonel ! » in « les aristochats » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Et quand on sait que cet astre timide, rose orangé,
baillant et s’ étirant nonchalament,
en ces lueurs de l’ aube,
sur teintes grises et foncées,
de Côte d’ Opale et Manche s’ éveillant,
est le même qui, rouge flamboyant,
tombe au crépuscule,
dans le bleu profond de Méditerranée,
face aux verts saillants Cap Corsins,
on se prend alors à se demander,
posé sur un rocher et pieds sous l’ eau,
mais Dominique, où es tu donc ?

OUAH ouah, grrrrrrrrrr, ouah OUAH !!!
OUAH ouah, grrrrrrrrrr, ouah OUAH !!!

Tiens … deux petits chiens …

Dominique à cet instant, est assise sur une dune tiède, chauffée par le soleil du jour .
Elle se garde de se piquer le postérieur sur les oyats secs, plantés pour retenir le sable et elle se garde d’ abimer les asperges sauvages tout en examinant un petit oiseau grège à huppe qui piète et pique du bec, et paf, un petit insecte en apéro !

Joliment trouvé l’ insecte en guise d’ apéro,
pour ce petit volatile marin,
le postérieur, alors là oui,
je le sais par expérience,
dans le sable,
parfois des choses peuvent piquoter
et autres que oyats secs,
chardons en miettes aussi …
les dunes, mais là que cap corsines
je ne les connais,
celle du Pylat aussi mais alors là,
elles sont toutes autres,
moins intimes …

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

mai 2011
L M M J V S D
« Avr   Juin »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

miscellaneous

Archives

Commentaires récents

Darie sur Haïku jaune
papy yabalou sur Haïku jaune
Darie sur Haïku jaune
papy yabalou sur Haïku jaune
papy yabalou sur Haïku jaune
mai 2011
L M M J V S D
« Avr   Juin »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Blog Stats

  • 130,593 hits
%d blogueurs aiment cette page :